Plasmas polymorphes, techno humaine ou pas ?
Depuis les observations incroyables faites au New Jersey par de simples témoin et relayées sur les réseaux, j’ai pu voir des choses époustouflantes, il existe également des vidéos de transformation, ce sujet est apparu pendant ces observations même si d’autres pistes bien avant pouvaient le laisser supposer.
Bien sûr les désinformateurs qui n’y pigent rien critiquent d’emblée cette possibilité et désormais on voit souvent cette critique apparaître dans les commentaires, les observations récentes de Copenhague sont identiques à celles du New Jersey, attention toutes ces apparitions de drones ne sont pas limitées à cette région, on les observe partout dans le monde dès qu’il y a de la technologie avancée sur des bases civiles ou militaires, avouez que cela fait tâche d’avoir des mouches qui t’indiquent où se trouve la truffe !
Cette technologie est-elle à la portée des humains, récupérée et modifiée tout ou partie, développée par nos scientifiques aussi et pourquoi cette recherche est elle la numéro un dans les laboratoires de recherche ? Quels avantages aurait un pays doté de ce type d’engins ? Quelles pourraient être les développements associés et quelle serait l’utilisation quotidienne pour un humain lambda ?
Je vais développer tout cela en effectuant des recherches et en vous proposant ce que j’ai trouvé, sans rien exagérer, sachant que nous sommes dans un domaine ultra secret et que beaucoup n’aiment pas voir sortir dans le grand public, rassurez vous je n’ai aucune information mettant en péril la sécurité nationale et je n’ai rien hacké pour avoir mes informations, je farfouine partout avec mes outils de cybersécurité notamment l’osint et le Darkweb.
Toutes mes infos sont sourcées comme d’habitude et vous pouvez les retrouver sans problème.
Les avancées récentes sur les plasmas
Le plasma, considéré comme le quatrième état de la matière, est maintenant au cœur de nombreuses innovations. Grâce à des dispositifs comme le tokamak West du CEA, on parvient à confiner des plasmas d’hydrogène à très haute température sur des durées record, ce qui rapproche la science des conditions nécessaires à la fusion nucléaire contrôlée. D’autres technologies, comme le procédé Openair-Plasma®, permettent de modifier la surface de matériaux à l’échelle industrielle sans les endommager, rendant possible de nouvelles applications dans l’électronique, le médical et l’aéronautique.
Dans le domaine de la robotique et du découpage industriel, le plasma est désormais intégré à des robots capables de découper et de manipuler des matériaux avec une extrême précision, garantissant une automatisation intelligente et une sécurité accrue.
Plusieurs projets explorent la génération, le maintien et la manipulation du plasma. Le projet SMART, par exemple, développe des diagnostics avancés pour optimiser le contrôle du plasma dans de petits tokamaks récents.
Au Swiss Plasma Center, on expérimente le contrôle algorithmique interactif de la forme du plasma en temps réel, grâce à l’IA et au deep learning, ouvrant la voie à des plasmas « configurables à la demande ».
D’autres équipes travaillent sur la propulsion plasma pour satellites, comme PEGASES, qui vise à accélérer des ions positifs et négatifs pour la propulsion spatiale, rendant ce type de moteurs plus compacts et efficaces. Parallèlement, des actionneurs plasma sont conçus pour modifier le comportement local de l’air autour des avions ou drones sans modifier la structure physique du véhicule, mais en agissant sur le fluide lui-même.

Comment la recherche tente de comprendre l’ingénierie d’un plasma changeant de forme ?
La question de la forme du plasma est centrale. Les tokamaks à configuration variable permettent déjà de tester l’influence de champs magnétiques précis et dynamiques pour « sculpter » des bulles de plasma selon la géométrie souhaitée. L’intelligence artificielle, notamment le deep learning, est mobilisée pour modéliser l’évolution turbulente du plasma à partir de signaux partiels, rendant possible, à terme, des manipulations virtuelles et prédictives du comportement du plasma.
Les principaux défis consistent à :
- Maintenir la stabilité de la « coquille » magnétique qui contient le plasma.
- Prédire et corriger les instabilités ou déformations non souhaitées en temps réel.
- Moduler les champs électromagnétiques de façon rapide et sûre afin d’obtenir un changement de forme réversible et précis sans perte de confinement ni de cohérence énergétique.
Vous voyez que vu les difficultés en apparence comprises sont quand même à notre époque insurmontables, problèmes de résistance des matériaux (il faudrait de nouveaux alliages, de nouveaux matériaux), des réglages compliqués dû à l’instabilité etc. Pas encore pour nous !
Extrapolation technique : comment faire un plasma polymorphe ?
Pour concevoir une entité plasma capable de changer de forme à la demande, plusieurs briques sont théoriquement nécessaires :
- Un confinement dynamique par des bobines (ou champ électromagnétique actif) à « retopologie rapide », couplées à des capteurs qui analysent constamment la forme, la température et la densité du plasma.
- Des calculateurs embarqués utilisant l’intelligence artificielle pour interpréter instantanément les données temporelles et donner des ordres de reconfiguration du champ.
- Des systèmes de « dépôt d’énergie » (micro-ondes, lasers pulsés, injections de carburant ionisé) afin d’ajuster la densité et le volume du plasma en fonction de la mission (changer de sphère à disque volant, par exemple).
Le tout reposerait sur des lois physiques permettant un contrôle extrêmement fin des gradients de pression, de température et de potentiel électrique au sein du plasma, de plus interviendrait la miniaturisation, dans tous les process humains on commence par des choses énormes puis on les réduits dans le temps grâce à la recherche et développement, en gros on aurait des boules de plasmas de la taille d’une bille pour commencer avec une infrastructure énergétique colossale autour, de là à rendre cette bille autonome et polymorphe on en est loin. Le problème étant toujours l’énergie sauf si celle du point zéro est effectivement maîtrisée.

Exemple extrapolé :
Imaginons une boule de plasma de 1 mètre de diamètre capable de « sentir » et « réfléchir ». Elle serait équipée d’une « peau » magnétique souple, pilotée en temps réel par des superordinateurs miniaturisés alimentés par la récupération d’énergie thermique ou électromagnétique du plasma lui-même.
Pour muter en drone, elle reconfigurerait son champ de confinement, créant des prolongements (bras, ailes, dérive) par modulation fine de l’enveloppe magnétique. Une IA embarquée pourrait synthétiser un profil aérodynamique en analysant le vent ou l’environnement. Sa « peau » électromagnétique se durcirait localement sous la forme de surfaces portantes, tandis que le cœur de la boule servirait de générateur de poussée ou de capteurs radar avancés.
La recherche explore actuellement des analogies entre ce type de système et :
- Les « plasmas auto-organisés » observés en laboratoire ou dans l’atmosphère (« sprites », « orbes », etc.).
- Les drones à propulsion plasma existant à l’état de prototype, bien que très loin de la sophistication évoquée ici.
Des plasmas polymorphes comme nouveaux « objets volants non identifiés » ?
Certaines émergences atmosphériques de plasma restent inexpliquées et parfois observées sous forme de boules lumineuses changeant de forme ou se déplaçant à grande vitesse. L’hypothèse d’une technologie avancée, exploitant tous ces principes, pourrait suggérer des « drones-plasmas » capables de mimesis (se camoufler dans le ciel) et de surveillance discrète en fusionnant avec leur environnement. La réalisation d’un tel artefact demanderait de dépasser la simple ingénierie actuelle du plasma et d’inventer des matériaux et algorithmes inconnus, peut-être inspirés de découvertes récentes en intelligence artificielle appliquée à la dynamique des plasmas.
Il est très improbable que l’on voie naître des « drones plasma intelligents et polymorphes » avant plusieurs décennies. Aujourd’hui, la technologie plasma appliquée à la modification de forme n’en est qu’à ses balbutiements : la recherche progresse dans le domaine des générateurs de plasma pour l’aérodynamique des drones ou sur des matériaux intelligents pouvant changer d’état (liquide/solide) par champ magnétique, mais rien n’existe encore qui permette de manipuler de grandes quantités de plasma de façon dynamique pour former des objets fonctionnels, intelligents et adaptables.
Les technologies inspirées par le plasma pourraient cependant être combinées à des matériaux à changement de phase, rendant plausible l’apparition de premiers robots « semi-polymorphes » à horizon 2035-2045, mais le passage à des systèmes de grande taille, dotés d’intelligence embarquée et de capacités de surveillance actives, nécessitera probablement la seconde moitié du XXIe siècle, voire au-delà.
Les experts restent prudents : la transformation du plasma en objet manipulable, stable et mobile en environnement ouvert semble relever, pour l’instant, de la recherche fondamentale longue et spéculative plutôt que d’une application à court terme.
Les pays les plus avancés dans la recherche et le développement de technologies plasma polymorphes, intégrant robotique, IA et contrôle dynamique, sont principalement la Chine, la France, les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud.
- Chine : Leader sur l’utilisation du plasma pour l’aérodynamique de drones, avec des avancées majeures dans l’excitation plasma pour améliorer portance, endurance et furtivité. Elle possède également des laboratoires de fusion (EAST à Hefei) parmi les plus avancés.
- France : Le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) détient des records mondiaux de durée de plasma (tokamak West) et participe activement à ITER, le projet international de référence sur la fusion nucléaire contrôlée. Collaborations étroites avec DeepMind (IA) et le Swiss Plasma Center pour le contrôle magnétique des configurations plasma.
- États-Unis : Forts investissements dans la robotique plasma pour l’industrie, matériaux intelligents et intégration de l’intelligence artificielle (Google/DeepMind, MIT, laboratoires nationaux), ainsi que dans le programme ITER en partenariat international.
- Japon : Prototypage avancé dans les tokamaks et les robots plasma (JT-60SA), avec des capacités de contrôle et de simulation magnétique de pointe.
- Corée du Sud : Détient le tokamak KSTAR, apprécié pour ses recherches sur la stabilité des plasmas et leur durée record, contribuant à la dynamique mondiale de la recherche sur la fusion.
On pourrait imaginer que ces pays travaillent en équipe avec chacun sa spécialité, ce qui pourrait évidemment donner une avancée technologique formidable mais chacun gardant officiellement secret toutes ces découvertes on est pas prêt de percer…

L’humanité ne possède pas cette technologie et si elle veut s’en rapprocher elle va devoir s’unir, échanger, partager et non se fragmenter ou se détruire.
On ne passe pas un cap technologique aussi important chacun dans son coin, puis à vouloir briller sur la scène internationale pour juste une image car au final la technologie n’est ni aboutie, ni complète.
Maintenant que l’on a clôturé le chapitre réel, possible et futur, quel en est la réalité des observations actuelles des ovnis ?
Les observations d’ovnis sous forme de boules de plasma qui changeraient de forme (passant à des aspects de drone ou d’avion) intriguent depuis des années, mais restent très débattues et non expliquées scientifiquement. Plusieurs pistes sont étudiées :
- Certains phénomènes lumineux observés dans l’atmosphère, notamment les « boules lumineuses » ou « orbes », peuvent être liés à la formation naturelle de plasmas par exemple lors d’orages, de rentrées atmosphériques ou de décharges électromagnétiques intenses.
- Il existe des signatures typiques de plasma, comme des rayonnements dans les micro-ondes, des effets d’interférences électroniques et des couleurs blanche-bleutée, qui correspondent parfois à certains témoignages d’ovnis.
- Certains experts admettent l’existence d’objets polymorphes inconnus, dont le déplacement et la cinématique défient la physique classique : vol stationnaire, accélération très rapide, virages à angle droit, changement de forme soudain, etc. Cela donne du crédit à l’idée de « polymorphisme », mais sans démontrer l’origine plasma/matérielle ni l’existence d’une technologie derrière.
La multiplication des drones (parfois très petits, rapides, volant en essaims, ou avec des lumières LED puissantes) rend l’identification très complexe, certains cas pouvant être expliqués par l’utilisation de drones ou d’appareils militaires avancés. Les illusions d’optique (mise au point, reflets, phénomènes atmosphériques rares) sont fréquemment citées comme sources d’erreur d’interprétation. Certains objets ont été expliqués a posteriori comme des artefacts lumineux, ballons-sondes ou même effets d’enregistrement sur caméra.
Malgré des témoignages crédibles et parfois des enregistrements radars, le polymorphisme reste difficile à authentifier scientifiquement en l’absence de mesures systématiques et multi-capteurs.
Aucune preuve formelle n’existe, à ce jour, d’engins technologiques de type « drone plasma polymorphe » dans notre environnement. Des recherches militaires et scientifiques sont en cours pour comprendre le comportement du plasma et développer éventuellement des systèmes furtifs, mais les capacités observées (forme changeante, intelligence, mimétisme total) dépassent largement l’état de l’art connu.
La prudence reste de mise : la majorité des phénomènes observés sont ultérieurement rattachés à des causes naturelles ou artificielles connues, même si une petite fraction des cas reste officiellement « inexpliquée » ou « non-identifiée » selon les standards scientifiques.
La science considère le lien entre plasma et certains ovnis comme une hypothèse recevable mais non démontrée. Les récits de transformations spectaculaires (de sphère à forme de drone ou d’avion) restent à ce stade des observations énigmatiques, à la frontière entre la recherche physique, les nouvelles technologies et le phénomène des PAN/OVNI.
J’espère que cet article vous a plu, personnellement je pense que cela existe, après tout on parle de civilisations avancées donc ces technologies que nous commençons à peine à comprendre et développer sont déjà maîtrisées par d’autres, semant un peu plus la confusion dans l’esprit des gens non initiés.
Rappelons nous qu’à chaque époque les observations s’adaptaient à la technologie du moment, les objets avancés étant logiquement décrit comme ce qui se rapprochait le plus dans leur environnement, souvent des animaux ou des faits célestes.
Pour aller plus loin et imaginer autre chose sur ces plasmas et tout ce que l’on peut en faire :
