OVNIs et cybersécurité
Il existe un lien frappant entre l’essor des apparitions d’OVNIs, l’utilisation croissante de drones très avancés, et la multiplication des cyberattaques ciblant des infrastructures critiques, illustrées dernièrement par les événements au Danemark. Cette convergence soulève des questions inédites sur la nature des drones et la sophistication de leurs opérateurs, ainsi que sur l’implication possible d’entités disposant de technologies dépassant ce que l’on connaît, y compris les États.
Corrélation OVNIs, drones et cyberattaques
L’incident survenu à l’aéroport de Copenhague en septembre 2025 met en lumière une interaction troublante : des drones non-identifiés, décrits comme “gros” et pilotés par un opérateur très compétent, ont paralysé le trafic aérien pendant plusieurs heures et ont généré des perturbations massives pour des milliers de passagers. Les autorités danoises n’excluent aucune possibilité quant à l’identité des responsables, envisageant même des liens avec la récente vague d’attaques cybernétiques contre des aéroports européens. Cette simultanéité entre apparition de “drones-OVNIs” et cyberattaques renforce l’hypothèse d’une stratégie coordonnée pour tester ou fragiliser les défenses occidentales, associant guerre numérique et aérienne pour maximiser la déstabilisation.
Le marché des drones militaires et civils est dominé en 2025 par les États-Unis grands développeurs de drones de nouvelle génération ainsi que la Chine, leader mondial par sa capacité industrielle et ses technologies d’export. Israël, Taiwan et la Russie amplifient la compétition en multipliant leurs flottes et en investissant massivement dans l’intelligence artificielle embarquée, cependant aucune technologie démontrée ne rivalise avec la manœuvrabilité, la furtivité ou les capacités observées lors d’incidents attribués à des “OVNIs”.
Ce fait alimente le débat : assistons-nous à l’entrée en scène de drones extraterrestres, ou s’agit-il de prototypes humains hors de contrôle officiel ?
| Pays | Acteurs clés | Technologies et objectifs |
|---|---|---|
| États-Unis | AeroVironment, Textron, Kratos | Drones militaires IA, surveillance |
| Chine | DJI, Autel Robotics | Drones civils avancés, exportation |
| Russie | Développement national, exportations | Drones combat et reconnaissance |
| Israël | Elbit Systems, Rafael | Drones tactiques, IA militaire |
| Taïwan | Soutien US, drones d’attaque | Défense face à la Chine |
OVNI, IA et stratégie : Quel but ?
Si ces “drones OVNIs” sont le fruit d’une technologie avancée humaine ou non pourquoi auraient-ils recours à des intelligences artificielles primitives ou utiliseraient-elles des vecteurs humains pour assouvir leurs objectifs ?
Plusieurs hypothèses alimentent le débat :
- Tester la robustesse des IA humaines, notamment lors d’incidents où des systèmes embarqués ont été piratés à l’aide de codes simplistes, révélant ainsi notre vulnérabilité.
- Rester sous le radar en utilisant des techniques humaines pour masquer leurs interventions et ne pas éveiller de soupçons quant à une origine extraterrestre.
- Observer en conditions réelles la capacité des nations à répondre à des menaces hybrides mêlant cyber et aérien.
Ce choix d’utiliser des IA “primitives” pourrait être motivé par la volonté de recueillir des données sur nos limites technologiques, ou de provoquer des dysfonctionnements, ouvrant la voie à des scénarios de “colonisation numérique” ou d’infiltration silencieuse d’infrastructures vitales sous couvert d’activités banalisées.
En croisant incidents d’OVNIs, attaques par drones et menaces cyber, l’année 2025 ouvre un nouveau chapitre de la sécurité mondiale. L’heure est venue d’interroger la puissance réelle des technologies humaines face à une éventuelle intrusion extraterrestre ou à des concurrents possédant une avance stratégique dissimulée.
Et pour rafraîchir la mémoire ou faire découvrir avec plusieurs interventions célèbres d’OVNIs qui ont été rapportées pour avoir paralysé ou perturbé des structures sensibles, avec des témoignages de témoins directs et parfois d’effets concrets sur le fonctionnement de ces installations.
Bases militaires et missiles neutralisés
L’un des cas emblématiques est celui de la base de Malmstrom aux États-Unis en 1967, où un OVNI aurait survolé la base en provoquant simultanément un arrêt de dix missiles nucléaires intercontinentaux, sans explication technique possible selon les autorités militaires américaines. Des incidents similaires de perturbation de silos ou de systèmes d’alerte nucléaire ont été révélés dans l’ex-URSS et font l’objet de documents déclassifiés par la CIA et le KGB, où des soldats auraient été pétrifiés ou incapables d’agir lors de l’apparition d’un OVNI.
Centrales nucléaires françaises et incidents récurrents
En France, des survols d’OVNI autour de sites nucléaires sont documentés, notamment au-dessus de la centrale de Fessenheim ou du Blayais, avec des alertes données, des témoins multiples (gendarmes, sécurité) et dans certains cas des perturbations observées sur les systèmes électroniques ou informatiques de la centrale, sans cause identifiée. Un témoignage du directeur de la centrale du Blayais évoque même des phénomènes qui ne ressemblent ni à des drones ni à des aéronefs connus, mais bien à des OVNIs aux manœuvres impossibles.
Paralysie des témoins et effets directs
Certains incidents notoires, comme celui de Valensole (France, 1965), révèlent un effet direct sur les personnes en présence de l’OVNI, les témoins se retrouvant physiquement incapables de bouger ou paralysés sur place, un effet attribué dans le rapport Cometa à des émissions de micro-ondes ou à une technologie inconnue.
Surveillance accrue et inquiétude
L’armée et les agences de sécurité considèrent la proximité d’OVNIs avec des installations stratégiques comme un enjeu de sécurité majeure, du fait des perturbations potentielles qu’ils peuvent engendrer sur les infrastructures essentielles, qu’il s’agisse d’infrastructures énergétiques ou de dispositifs militaires.
Au fil des décennies, ces cas suscitent l’attention tant des gouvernements que du public, nourrissant la réflexion sur le niveau technologique et les intentions réelles derrière ces manifestations.