Observation de masse – Hyères – Var

Bonjour, voici ma méthodologie d’observation.

La soirée du phénomène était marquée par une couverture nuageuse partielle et une quasi-absence de vent au sol, ce qui a permis de minimiser les risques de méprise associés aux objets transportés par l’air comme les ballons ou les débris. L’observation a duré vingt minutes, une durée suffisamment longue pour exclure la majorité des passages conventionnels de satellites et d’avions, dont la trajectoire et la visibilité sont généralement limitées dans le temps. La quantité d’objets aperçus défie toute expérience classique : rarement le ciel nocturne, même lors des soirs d’activité des constellations Starlink, ne présente autant de mouvements simultanés.

La difficulté principale fut de garder une stabilité visuelle : malgré l’aide de l’IA embarquée, la multiplicité des cibles et la luminosité changeante sollicitaient une vigilance et une adaptation constantes. Le maintien prolongé des jumelles en l’air, conjugué à l’euphorie, a rendu la tâche plus ardue, mais renforce la véracité du témoignage par la fatigue éprouvée et l’effort consenti.


Matériel et technique de captation

L’outil principal de cette observation fut l’Akaso Seemor 200, une paire de jumelles numériques dotées d’un capteur CMOS grand format (1/1,79 pouce) et d’une grande ouverture optique (F1.2), optimisée pour l’observation nocturne. Ce dispositif associe une vision nocturne couleur basée sur la technologie AI-ISP (traitement intelligent de l’image en temps réel) à sept niveaux d’éclairage infrarouge, et propose un zoom numérique allant jusqu’à x16, avec une détection possible des objets mobiles jusqu’à 500 m pour la faune et l’humain, voire 1 km pour les structures plus massives.

La restitution des couleurs en mode IA atteint 99 %, permettant un rendu naturel et détaillé même lorsque la luminosité est très faible. L’appareil filme en 4K et capture des photos de 4 MP. Cette performance technique autorise une observation scientifique, bien supérieure à l’œil nu, et rend la vidéo particulièrement précieuse pour une analyse ultérieure.


Analyse de l’observation : preuves et limites

L’observation a révélé une multitude de points blancs évoluant à différentes altitudes et sur des trajectoires non rectilignes. Trois objets en particulier se sont démarqués par leur vélocité extrême, effectuant des accélérations et changements de cap que ne savent accomplir ni les avions ni les satellites classiques. La distance, l’altitude et la lumière diffuse rendaient une identification visuelle fine difficile, mais justement, ces limites infirment plusieurs hypothèses banales : satellites, ISS, avions de ligne, projecteurs laser, reflets ou artefacts instrumentaux.

D’expérience, il est aisé de reconnaître les passages d’avions (feux de position, trajectoire linéaire, bruit à distance) ou les constellations de satellites (vitesse constante, alignement, brillance stable puis extinction). Or, il n’existe pas, à ce jour, de phénomène connu capable de produire une telle abondance d’objets évoluant indépendamment, en silence et avec parfois de brusques accélérations.

Le contexte météo ciel nuageux, pas de vent écarte également de nombreux artefacts naturels. L’appareil utilisé, de très haute sensibilité, exclut les insectes près de la lentille ou les particules d’humidité, aisément identifiables par leur signature thermique ou leur comportement erratique.


Le contexte CE5 : de la requête à l’événement

Quelques jours avant cette observation, une séance de méditation dite CE5 avait été menée, dans l’esprit de la méthode initiée par Steven Greer (cette démarche consiste à entrer dans une dimension de « contact volontaire » avec des intelligences non humaines à travers protocoles méditatifs, invocations et formulations de requêtes précises). Le fait que cette effusion d’objets ait surgi précisément après une telle intention donne un supplément de sens au phénomène, que beaucoup de témoins et groupes CE5 considèrent comme un signal de réponse. Je vous avoue que je n’ai pas besoin de faire de méditation, je me focalise sur mes pensées, j’efface et corrige les déviances naturelles, je vide mon esprit et je marche en même temps, plus rien n’attire mon attention autre que mes pensées, mes requêtes et intentions sont très précises.

Dans les cercles praticiens, de nombreux témoignages rapportent une élévation du taux de phénomènes aérospatiaux inhabituels après une pratique régulière des protocoles CE5, même si la causalité reste, par essence, à démontrer sur le plan scientifique.


Hypothèses et réflexion scientifique

Le phénomène observé partage des similitudes avec certaines vidéos militaires et recherches récentes utilisant des capteurs infrarouges de pointe, comme le projet Galileo d’Harvard : ces outils modernes semblent révéler des objets échappant à la détection radar classique et dont la nature reste inconnue. Pour dépasser le simple témoignage, la démarche devrait s’accompagner d’enregistrements multiplateformes : triangulation avec d’autres observateurs, corrélation optique et radar, analyse spectrale et thermique. A ce titre si vous habitez dans le Var, on pourrait se concerter sur ces phénomènes dès lors où vous seriez disponibles, équipés et prêts pour rejoindre un tel réseau.

L’intérêt de la vidéo réside ainsi moins dans la preuve définitive que dans la possibilité d’une analyse croisée, outil fondamental dans une démarche de science citoyenne. Elle livre un matériau rare, honnête, dont la lecture bénéficie à la fois de la rigueur instrumentale moderne et du regard critique d’un observateur expérimenté.

L’événement relaté, hautement inhabituel, bouscule les frontières du connu en associant abondance, vitesse et silence. Ni l’expérience, ni la technique, ni le contexte environnemental n’apportent d’explication banale à la scène. Ce type d’observation exalte l’envie d’explorer et de questionner notre rapport à l’inconnu : la vidéo associée n’est pas simplement un « document », elle invite chacun à affûter son propre regard et à participer à la construction du savoir sur ces étranges visiteurs du ciel.

Nota : Rien n’était visible à l’oeil nu. Et ne pas tenir compte de la date de la vidéo indiquée, mon appareil ne garde pas la mémoire des dates car j’enlève à chaque fois la batterie pour recharger.