L’invasion reptilienne, les changements sont-ils visibles ? La genèse.
Contrairement à d’autres je tiens à préciser dès le début et afin d’éviter toute confusion que ceci est un essai de science fiction sur une hypothétique invasion reptilienne, cet essai fait suite à des observations personnelles sur les changements profonds de notre société et qui ne vont pas en s’arrangeant. Alors que d’autres vont cibler des pays, des communautés, j’ai choisi une voie différente, celle de la créativité, de l’imagination et je ne tient pas à embarquer quiconque dans une confusion qui pourrait être faite, bonne lecture.
L’année 1986 marqua un tournant mystérieux et décisif dans le destin de la planète. Un satellite militaire ultra-secret, porteur d’une technologie nanomorphique révolutionnaire, s’écrasa lors d’une mission confidentielle. Ses débris furent récupérés en urgence par une équipe internationale, ignorant encore qu’ils venaient de déterrer la clé d’une infiltration invisible. À l’intérieur du satellite, des capsules contenues de minuscules nanites capables de recomposer et remodeler la matière vivante.

Le satellite portait cette technologie nanomorphique à des fins initialement militaires et scientifiques avancées. Officiellement, il devait servir à la réparation autonome et à la maintenance des infrastructures spatiales, grâce à des nanites capables de se reconfigurer et de manipuler la matière pour entretenir ou réparer des stations, satellites et équipements en orbite.
En réalité, la nanotechnologie embarquée avait aussi un potentiel secret plus vaste : elle pouvait modifier la matière vivante, ouvrir la voie à des expérimentations sur des formes de vie synthétiques ou hybrides capables de survivre dans des environnements extrêmes de l’espace. Ce satellite était un projet expérimental top secret pour développer une force capable d’auto-réparation et d’adaptation rapide pour des opérations de cyberguerre spatiale et de bio-ingénierie avancée.
Cette double nature expliquait que la technologie, bien que conçue pour l’espace et la défense, puisse être détournée pour une invasion et une infiltration silencieuse sur Terre, car elle offrait un contrôle total sur les corps vivants, un camouflage parfait et une adaptabilité extrême parfait pour leur mission secrète d’infiltration et de domination.
Une ombre obscure, un consortium secret constitué d’élites sans scrupules, détourna cette technologie. Leurs ambitions allaient bien au-delà des limites biologiques humaines. Ils injectèrent ce nouveau pouvoir dans un cercle restreint d’individus issus de lignées génétiques anciennes, sélectionnés pour ce qu’ils appelaient leur “réceptivité”.
Des recherches récentes montrent que les caractéristiques biologiques, comme le développement du cœur, partagent des mécanismes génétiques communs chez certains reptiles et les humains, témoignant d’une ascendance évolutive partagée très ancienne. Mais les humains n’évoluent pas directement à partir de reptiles existants, ils font partie d’une branche distincte de ce tronc commun ancestral.
Certains muscles ataviques à l’état embryonnaire chez l’humain rappellent cette évolution lointaine, mais ils disparaissent avant la naissance, témoignant de reliquats évolutifs sans implication directe d’une transformation reptilienne vers humaines.
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10295626
Ce mélange inédit nanotechnologie et vie reptilienne ancienne donna naissance aux nanomorphes reptiliens, des êtres capables de remodeler leur corps à volonté, reproduisant parfaitement la peau, la température, et même les biomarqueurs des humains qu’ils imitaient. Invisibles infiltrés, ils s’insinuaient dans les cercles du pouvoir. Leur charme froid et leur intelligence aiguisée, combinés à une absence totale d’émotion apparente, ouvraient toutes les portes.
Mais leur arme la plus redoutable demeurait leur nanotechnologie silencieuse, brouillant subtilement la perception de leurs interlocuteurs, rendant impossible toute détection directe. À travers les réseaux technologiques, ils manipulaient en coulisse, orientant décisions et crises pour asseoir leur domination.

Pourtant, rien n’était parfait. Leur camouflage dévoilait parfois de fragiles failles : une température corporelle anormale détectée à l’infrarouge, une incohérence émotionnelle sous le feu de l’observation intense, des défaillances dans les certificats médicaux et biométriques. Ces indices éveillaient parfois l’attention de traqueurs isolés, lancés dans une chasse discrète à la vérité. Certains n’hésitant pas à passer à l’action sans aucun revendication et disparaissant de la surface de la Terre, on n’entendait plus jamais parler d’eux…
Au fond, ces créatures méprisaient profondément l’humanité. Ils la voyaient comme instable, prisonnière de ses émotions et contradictions, alors qu’eux-mêmes se tenaient garants d’un ordre naturel supérieur. Leur histoire s’étendait bien avant l’Antiquité, témoignant d’un règne oublié, banni mais jamais vaincu. Rétablir ce “Nouvel Ordre” planétaire sous leur gouverne était leur objectif ultime.
Dans ce décor, la nanotechnologie parfois à peine dissimulée (comme des vecteurs injectables) dans la société humaine modifiait discrètement le comportement des populations, ralentissant leur vigilance, amplifiant leur confusion et aliénation. La planète elle-même semblait s’effondrer dans l’incohérence, à l’image des décisions humaines, travaillées autant par l’invisible oppression technologique que par l’effondrement social.
Ainsi s’ouvrait la piste d’une enquête hors norme, celle de la rencontre entre deux espèces aux destins liés : l’humanité blessée, et ces maîtres de l’ombre, prêts à façonner la Terre selon leur image, dans un jeu d’ombres et de lumières dont les enjeux dépassaient l’entendement.
Cette incohérence nous la constatons, pas tout le monde évidemment, il faut être observateur, intuitif, guidé par des pensées subtiles mais très ciblées, pour qu’au final ressorte l’évidence même que quelque chose ne tourne pas rond, ce récit le dénonce, donne des pistes, aller plus loin c’est exposer sa vie et donc supprimer un vecteur d’information, ceux qui comprennent n’ont hélas aucun pouvoir.
Cette diffusion discrète de technologies discrètes modifiant le comportement humain, via produits ou vecteurs inconnus du public, amplifierait la docilité, la confusion et l’aliénation dans les populations ; ce qui expliquerait la dégradation du discernement tant chez les citoyens que dans les hautes sphères du pouvoir. Cela fait partie d’un processus lent et méthodique.
Mais l’aliénation humaine n’est pas le seul objectif car ils sont multiples et parmi eux on trouve également le changement climatique, un climat chaud, humide et instable serait le plus favorable aux reptiliens car il maximise leur avantage physiologique et technologique. L’élévation générale des températures et la multiplication des événements extrêmes (canicules, pluies intenses, désertification de certains espaces) mettent les humains en difficulté, tandis que les reptiliens espèce originellement adaptée à la chaleur et qui peuvent moduler leur température corporelle.
Les reptiliens fictifs disposent de systèmes cutanés leur permettant de conserver l’eau et de survivre à des épisodes répétés de sécheresse, là où les humains souffrent de pénuries et de maladies. Les changements climatiques extrêmes limitent l’activité humaine, augmentent la désorientation collective, favorisent l’isolement social et la perte de cohérence sociale conditions qui facilitent la prise de contrôle par les reptiliens infiltrés.
Villes de plus en plus tropicales, marécageuses, polluées et constamment frappées par des vagues de chaleur. Zones désertiques transformées en bases secrètes reptiliennes, où la vie humaine devient impossible sans technologie avancée. Montée du niveau des mers, créant des espaces hybrides favorables à des espèces amphibies, et forçant la migration humaine organisée par les reptiliens, sous couvert d’aide internationale.

Objectif : Guerre !
Dans l’ombre des palais et des tours d’acier, ils œuvrent sans relâche. Les reptiliens, maîtres invisibles de la destinée humaine, tissent le chaos comme un maître d’échec manie ses pièces. Ce n’est pas par simple désir de destruction, mais par stratégie glaciale qu’ils sèment la guerre et la discorde. Leur but, au-delà des conflits immédiats, est d’affaiblir les fondations mêmes des sociétés humaines.
Les institutions chancellent, les peuples se déchirent, et sous la peur violente des crises, de nouveaux ordres autoritaires s’érigent, imposant des règles et des contrôles toujours plus stricts. Chaque affrontement, chaque explosion, chaque désastre humain n’est qu’un levier pour accroître leur emprise. Car au milieu des ruines, les véritables manipulateurs récoltent ce que la peur et la confusion leur offrent : la soumission silencieuse, des ressources usurpées, et surtout, l’oubli de la vérité.
Ils observent, impassibles, les hommes s’égarer dans des abîmes de violence, leurs esprits brouillés, leurs valeurs effondrées. C’est dans cette désorientation profonde que se forge leur victoire : un monde divisé, vulnérable, incapable de se défendre contre la main invisible qui tire les ficelles. Le chaos n’est pas la fin, mais l’outil premier d’une ingénierie sociale diabolique, permettant aux reptiliens de remodeler la Terre à leur image, en maîtres absolus d’un ordre nouveau.
Au bout de cette longue stratégie de manipulation et de conflit, leur dessein véritable éclate dans toute sa froideur : instaurer un règne total. Les reptiliens ne cherchent pas seulement le pouvoir politique ou économique, ils veulent remodeler la planète selon leur vision singulière d’un ordre parfait. Ce nouvel ordre sera façonné à leur image, où l’humanité n’est plus qu’une masse contrôlée et exploitée, privée de son autonomie et réduite à un simple vivier d’énergie et de ressources.
Ils aspirent à une société rigide, hiérarchique, où la surveillance est totale, et où la dissidence est éradiquée avant même de pouvoir naître. Leur existence même dépend de ce contrôle absolu, car ils se nourrissent de la peur, de la colère et de la soumission des humains, des énergies qu’ils extraient presque comme un parasite. Ce projet millénaire est à la fois une reconquête d’un trône oublié depuis des siècles et une lutte pour leur survie biologique dans un monde qui change.
Ils ont patiemment sculpté ce futur cauchemardesque, exploitant chaque crise, chaque guerre, chaque peur, pour réduire l’humanité à l’état où elle est la plus vulnérable et malléable. Ainsi, le chaos n’est pas une fin, mais un moyen. Leur règne sera éternel, occulté sous la surface des apparences humaines, jusqu’au jour où ils sortiront de l’ombre pour dévoiler leur véritable nature et achever la transformation du monde.
Et l’espoir ? Ce mot poison qui freine l’action !
D’autres races extraterrestres, anciennes et puissantes, veillent sur l’humanité, liées par une alliance cosmique ou un serment ancestral. Ces alliés aliens, parfois appelés « Les Veilleurs » ou « Les Gardiens », possèdent une technologie avancée et une compréhension profonde de la biologie et des manipulations nanotechnologiques. Ils agissent dans l’ombre, fournissant aux résistants humains des indices, des outils et parfois même des interventions directes pour contrecarrer les plans reptiliens.
Ces races d’aliens alliés privilégient la coopération avec l’espèce humaine, reconnaissant son potentiel unique et son rôle clé dans l’équilibre Galactique. Contrairement aux reptiliens, ils valorisent la diversité biologique et sociale, cherchant à préserver la liberté et la conscience individuelle.
Les « Aeluriens », des êtres humanoïdes à la peau irisée aux reflets félins, dotés d’une technologie avancée et d’un profond sens de l’équilibre cosmique.
Ils sont les protecteurs discrets de l’humanité, intervenant depuis des millénaires pour contrer les forces obscures comme les reptiliens, cherchant à préserver la diversité et la liberté des espèces conscientes. Leur société repose sur la sagesse, la maîtrise mentale et des pouvoirs partiellement télépathiques, leur permettant de détecter les manipulations et infiltrations psychiques.
Les Aeluriens évitent l’affrontement direct, préférant agir en coulisses, guidant certains humains éveillés, fournissant des technologies cachées et protégeant les lignes de défense spirituelle et technologique. Leur origine se perd dans les légendes, mais leur présence est liée à des constellations lointaines où régnaient des civilisations pacifiques fondées sur l’harmonie et le respect du libre-arbitre.

Cette race apporte un contraste marqué aux reptiliens : là où ces derniers veulent domination et ordre rigide, les Aeluriens valorisent la liberté, la diversité et l’évolution consciente. Leur aide est rare, précieuse, et souvent discrète, leur but ultime étant d’empêcher l’asservissement de l’humanité par des forces antisociales extraterrestres.
Ainsi, la lutte pour la Terre devient un combat interstellaire, mêlant espionnage, guerres cachées, alliances fragiles et découvertes scientifiques, où chaque victoire humaine peut s’appuyer sur ces alliés venus d’ailleurs, mais où l’ombre reptilienne reste toujours menaçante et insidieuse.
LE – Enquêteur Ufologue – Auteur SyFy