La divulgation OVNI est-elle proche ?

Les derniers interviews de Marco Rubio (conseiller à la sécurité nationale US 🇺🇸 et secrétaire d’état) un des hommes les plus puissants d’amérique va t-il révéler ou prépare t-il le terrain pour le président Trump pour une future divulgation du dossier OVNI 🛸, ça personne ne peut vous le dire car ce sujet est explosif, voici pourquoi.

Une divulgation officielle des OVNIs avec confirmation d’une intelligence non humaine serait un événement de bascule comparable à une révolution copernicienne, qui toucherait à la fois la politique, l’économie, la science, la religion et la psychologie collective. Tout dépendrait du niveau de détail (simple reconnaissance de « phénomènes inconnus », preuves matérielles d’engins, ou scénario allant jusqu’au contact et à des accords), mais dans tous les cas, le monde ne continuerait pas « comme avant ».​

Il faut bien comprendre pour tout le monde que les OVNIs existent, qu’il en existe plusieurs formes et types associés à plusieurs races, avec des intentions hostiles ou amicales, ça dépend sur qui vous « tombez » ! Si vous êtes trop arriérés pour vous renseigner, connaître et explorer le sujet, vous pouvez quitter là votre petite personne égocentrique ne pourrait pas comprendre et votre déni comme votre insuffisance intellectuelle ne vous permettrai pas d’encaisser ce choc ontologique, d’ailleurs si tu a compris seulement la moitié des mots ou des phrases, va plutôt sur Tik Tok, conseil.

Politique et géopolitique

Une reconnaissance officielle renforcerait d’abord l’axe des pays qui revendiquent la maîtrise de l’information (États‑Unis en tête), avec une bataille immédiate pour savoir qui « contrôle le narratif » : militaires, services de renseignement, scientifiques, ou une structure internationale type ONU. Les alliances existantes (OTAN, ONU, blocs régionaux) devraient intégrer la question OVNI/UAP : intrusion dans l’espace aérien, survol de sites nucléaires, risques de paniques ou de manipulations, etc

​ATTENTION !!! Cette annonce pourrait déclencher des révélations en cascades, à ce moment précis de notre histoire je peux vous garantir que d’autres pays sont très attentifs et pourraient éventuellement faire une divulgation AVANT les USA !

Les seuls acteurs capables de « couper l’herbe sous le pied » aux États‑Unis sur une divulgation OVNI sont les grandes puissances dotées d’un appareil politico‑militaire crédible : Chine, Russie, et dans une moindre mesure un bloc Europe/Brésil via la carte de la transparence. Mais chacun jouerait un rôle différent, souvent plus en contre‑narratif ou en co‑gestion qu’en divulgation spectaculaire isolée.​

  • Chine : pourrait présenter ses propres données UAP en les cadrant comme enjeu de sécurité nationale et de suprématie technologique, pour contester le monopole américain sur le « récit » et montrer qu’elle a aussi récupéré / étudié des phénomènes similaires. Une telle communication servirait surtout à dire : « les États‑Unis ne sont pas les seuls à avoir accès à cette réalité, ni à sa technologie potentielle ».​
  • Russie : plutôt que de faire une divulgation « pure », Moscou utiliserait probablement la carte de la propagande et de la guerre informationnelle, en insinuant que Washington instrumentalise les OVNIs pour justifier budgets militaires, nouvelles armes ou bouclier spatial. Elle pourrait aussi laisser filtrer des archives ou des récits partiels pour nourrir l’idée que les USA mentent ou cachent des accords secrets.​
  • Europe (France / UE) : la France a déjà un modèle d’enquête UAP relativement transparent via ses structures officielles, et l’UE discute de la prise en compte des UAP dans sa future législation spatiale. L’Europe pourrait se positionner comme « arbitre scientifique et juridique », en proposant des normes internationales de collecte de données, des protocoles civils et une gouvernance plus ouverte que celle des Américains.​
  • Brésil, Chili, autres pays transparents : ces États ont historiquement ouvert des archives UAP et pourraient se présenter comme pionniers de la transparence, en disant que la divulgation réelle a commencé chez eux et non aux États‑Unis. Leur force serait l’accumulation de cas officiels déjà déclassifiés, utile pour relativiser la position centrale américaine.​

Ceux qui suivraient ou co‑gèreraient

  • Alliés anglo‑saxons (Canada, Royaume‑Uni, Australie, Nouvelle‑Zélande) : déjà impliqués dans les échanges de renseignement, ils suivraient de près la ligne américaine tout en réadaptant le discours à leur opinion publique. Ils adopteraient probablement une posture de confirmation graduelle : « nous avons aussi observé, nous avons des procédures, nous travaillons ensemble », sans court‑circuiter Washington.​
  • Japon, Inde, puissances régionales : ces pays intègrent déjà les UAP dans la sécurité aérienne ou la surveillance de l’espace, sans programme massif de recherche publique. Ils utiliseraient la divulgation américaine pour justifier le renforcement de leurs capacités spatiales et de défense, en se posant comme acteurs sérieux mais suiveurs.​

Comment et qui pour « couper l’herbe sous le pied » aux USA ?

  • Par la transparence : des pays comme la France ou le Brésil peuvent publier des archives et des protocoles plus ouverts que ceux des États‑Unis, ce qui leur donne une crédibilité scientifique et démocratique supérieure aux yeux d’une partie de l’opinion mondiale.​
  • Par la compétition technologique : Chine (et éventuellement Russie) peuvent laisser entendre qu’elles ont aussi récupéré des objets ou données UAP, suggérant que le vrai enjeu n’est pas « qui divulgue », mais « qui exploite la technologie en premier ».​
  • Par la gouvernance internationale : un bloc UE ou un groupe de pays pourrait pousser à la création d’un cadre onusien ou d’un comité international sur les phénomènes exogènes, afin d’éviter que les États‑Unis monopolisent la parole et les décisions.​

https://thehill.com/opinion/technology/4277128-technology-surprise-are-china-and-russia-ahead-of-us-in-ufo-retrieval-research/

https://uapcoalitienederland.nl/wp-content/uploads/2024/03/Position-Paper-Recognition-and-Protocol-for-Unidentified-Anomalous-Phenomena-UAP-in-the-European-Union.pdf

https://timesofindia.indiatimes.com/science/3i/atlas-becomes-the-uns-official-target-in-a-planetary-defence-exercise-what-makes-this-interstellar-visitor-worth-a-global-campaign/articleshow/125605267.cms

https://www.cnn.com/2021/06/25/politics/ufo-report-pentagon-odni

https://www.independent.co.uk/news/world/americas/us-politics/alien-documentary-trump-ufo-age-of-disclosure-b2870710.html

https://www.bbc.com/news/world-us-canada-61474201

Science et technologie

Côté science, la divulgation couperait court au débat « croyance vs. sérieux scientifique » : la recherche sur les civilisations avancées, la techno‑signature, les protocoles de premier contact et la sécurité planétaire passerait d’un sujet marginal à une priorité mainstream. Si une technologie non humaine est reconnue (propulsion, matériaux, capteurs), la pression serait énorme pour l’étudier, avec des enjeux de secret‑défense, de partage international et de risques de course aux armements technologiques.​

Religions, croyances et nouveaux cultes

Les grandes religions devraient réinterpréter leurs textes et doctrines pour intégrer l’existence d’autres intelligences, certaines courants y voyant une simple extension de la création, d’autres une remise en cause frontale de leurs récits. On verrait aussi naître ou se renforcer des mouvements spirituels centrés sur les « frères des étoiles », avec un risque de dérives sectaires, de gourous et de justifications pseudo‑religieuses à des actes extrêmes. La religion chrétienne est pionnière dans ce domaine, elle a déjà inclus la possibilité d’existence d’autres races, à ce stade c’est la seule religion ouverte pour intégrer ces faits.​ Une divulgation claire d’intelligences non humaines pourrait provoquer de vraies fractures internes dans certains mouvements religieux, et mener à la marginalisation ou à la disparition de courants très rigides. Mais la plupart des grandes traditions ont déjà les outils théologiques pour se réadapter, donc on verrait surtout des recompositions et des scissions plutôt qu’un « effondrement religieux » global.​

Les travaux sur l’impact religieux d’un contact montrent que les systèmes les plus vulnérables sont ceux qui reposent sur une vision très anthropocentrée et géocentrique de l’humanité comme unique centre de la création. Dans ces milieux, une intelligence non humaine reconnue officiellement pourrait provoquer des crises de foi, des départs massifs ou des relectures forcées des textes, d’où des scissions et la naissance de branches concurrentes plus « accommodantes ».​

Certains groupes fondamentalistes pourraient aussi considérer les entités comme démoniaques ou comme une grande tromperie eschatologique, ce qui les pousserait à se radicaliser plutôt qu’à disparaître, avec éventuellement des comportements sectaires ou violents. Là où les autorités religieuses choisiraient une interprétation ouverte, une partie de la base pourrait refuser cette ligne et créer ses propres mouvements.​

Les grandes religions qui intègrent déjà l’idée de multiples mondes ou d’êtres non humains (certaines branches du christianisme, du judaïsme, ainsi que l’hindouisme et le bouddhisme) disposent de marges de manœuvre importantes pour absorber le choc. Des études montrent d’ailleurs que beaucoup de croyants pensent que leur propre foi survivrait à la découverte d’ET, même s’ils anticipent une « crise religieuse » plus large chez les autres.​

Plutôt qu’une extinction brutale, les chercheurs s’attendent à une reconfiguration sur plusieurs décennies : réinterprétation des doctrines, abandon progressif de certaines lectures littérales, montée de nouveaux mouvements syncrétiques mêlant spiritualité classique et « cosmique ». Certaines petites sectes apocalyptiques pourraient se dissoudre si leurs prophéties sont démenties par la divulgation, mais d’autres au contraire se renforcer en se présentant comme les seuls à « avoir compris » la vraie nature des entités.​

https://www.bbc.com/future/article/20161215-if-we-made-contact-with-aliens-how-would-religions-react

https://www.supercluster.com/editorial/will-religion-survive-alien-contact

https://en.wikipedia.org/wiki/Potential_cultural_impact_of_extraterrestrial_contact

https://socialscienceresearch.org/index.php/GJHSS/article/view/104106

https://www.christiancentury.org/interviews/religion-ufo-conversation

Opinion publique et psychologie collective

Sur la population, l’effet irait d’un boost d’émerveillement et de curiosité (conscience planétaire, sentiment de ne plus être seuls) à des vagues d’anxiété : peur d’une menace, sentiment d’avoir été trompé par les autorités, explosion des théories du complot. Les gouvernements devraient gérer à la fois la transparence (pour ne pas alimenter encore plus la suspicion) et la stabilité sociale (éviter panique économique, ruée sur certains biens, troubles religieux ou politiques).​

Économie, sécurité et organisation du monde

Une partie de l’économie se réorienterait vers la défense, la cybersécurité et la surveillance de l’espace, dans la logique des exercices déjà menés pour les objets interstellaires ou les menaces cosmiques. La police et les services de sécurité devraient se préparer à des crimes et troubles liés à la divulgation (sectes, escroqueries, cyberattaques profitant de technologies nouvelles ou de la panique), avec de nouveaux cadres juridiques pour protéger données, infrastructures et enquêteurs.​


Synthèse rapide des grands effets

DomaineEffets principaux envisagés
PolitiqueRecomposition des rapports de force, contrôle du narratif, possible structure internationale dédiée aux « affaires exogènes ».​
ScienceLégitimation totale du sujet, priorités de recherche revues, course à l’accès à une éventuelle technologie non humaine.​
ReligionRéinterprétations doctrinales, tensions internes, apparition ou renforcement de nouveaux mouvements mystiques centrés sur les « entités ».​
Opinion publiqueMélange de fascination, peur, colère face au secret passé, explosion de récits et de théories concurrentes.​
Sécurité / policeGestion de sectes, extrémismes, cybermenaces, protection d’installations sensibles, encadrement légal du « contact » et de la technologie.​

https://www.supercluster.com/editorial/new-seti-protocols-how-will-scientists-announce-the-discovery-of-alien-life

https://en.wikipedia.org/wiki/Disclosure_movement

Et maintenant le clou du spectacle ! Pour ceux qui sont arrivés jusqu’ici, ce paragraphe vous est spécialement dédié (moi compris), vu précédemment si les états prennent la main sur le sujet OVNI que deviendraient les ufologues, chercheurs, enquêteurs etc ???

Les ufologues ne disparaîtraient pas, mais leur rôle serait obligé d’évoluer : une partie serait marginalisée par les structures officielles, une autre se « professionnaliserait » en se rapprochant de la science citoyenne et des réseaux de données collaboratifs. En clair, les États reprendraient la main sur l’enquête institutionnelle, mais ils ne pourraient pas empêcher l’écosystème ufologique de devenir un contre‑pouvoir, un vivier de cas et un laboratoire d’idées.​

Avec des structures comme la NASA (études UAP), l’AARO au Pentagone ou des services type GEIPAN, l’enquête officielle deviendrait plus structurée, voire industrielle, avec accès radar, satellites, capteurs militaires, etc. Dans ce cadre, beaucoup de questions « sérieuses » seraient captées par ces organismes, reléguant l’ufologie classique au rang de marge si elle reste seulement dans le récit, sans méthode et sans données.​

Les ufologues centrés sur les témoignages bruts, le folklore ou la spéculation sans protocole sérieux seraient progressivement perçus comme du commentaire, pas de la recherche (ça en dégagerait pas mal non ?). Certains resteraient influents dans l’opinion (livres, vidéos, conférences) mais davantage comme narrateurs, conteurs ou polémistes que comme acteurs de la production de données utilisées par les États.​

Une autre partie du milieu ufologique, plus structurée, a déjà commencé à se transformer en science citoyenne : réseaux de caméras, standardisation des formulaires, partage de bases de données, analyses collaboratives avec des scientifiques. Dans un scénario de divulgation, ces acteurs auraient une vraie carte à jouer comme interface entre témoin, communauté et institutions, en fournissant des cas bien documentés, des statistiques et une expertise de terrain que les États n’ont pas toujours. Etrangement le MUFON USA lance une grande campagne de recrutement…en ce moment oui, sautez le pas avant d’être classés « marginaux », oui ou non ?​

Historiquement, les groupes civils ont servi de contre‑pouvoir au secret d’État sur les OVNIs, et cette fonction resterait centrale après une divulgation : audit de la transparence réelle, critique des versions officielles, surveillance des incohérences, conservation des archives non étatiques. Les ufologues les plus solides pourraient devenir les « historiens » et « ombudsmen » de ce dossier, rappelant les manipulations passées et défendant les témoins face à d’éventuelles pressions.​

Dans ce nouveau paysage, les ufologues qui savent déjà :

  • enquêter proprement (méthode, recoupements, archivage),
  • travailler en réseau (bases de cas, projets communs, coopération avec des scientifiques),
  • vulgariser pour le grand public sans tomber dans le sensationnalisme (là ça va piquer chez les débiles du net, de Youtube etc.) finito de raconter des absurdités aux gens !

Autrement dit, la divulgation resserrerait la sélection : ceux qui montent en gamme survivent et gagnent du poids, ceux qui restent dans la vieille ufologie « club de croyants » risquent de se faire dépasser.​..

Excusez la brutalité douce du militaire dans son langage fleuri, on peut-être intelligent et s’exprimer normalement mais je sais que dans le tas l’intelligence est une denrée rare, aucun compromis avec ceux qui se moquent sans savoir, critiquent tout sans savoir et ramène leur science avec un niveau NG 0 rayon surgelés…c’est la vie ! Et pour ceux qui ont un cerveau et qui savent s’en servir ils souriront plutôt que de s’emporter car la violence est toujours plus facile que la réflexion.