Incident ovni de Falcon Lake 1967
Incident ou attaque ? Comment une civilisation avancée pourrait ne pas voir un humain approcher de leur vaisseau et le blesser ? Nous allons vous raconter cette histoire incroyable et tellement vraie.
Le 20 mai 1967, Stephen Michalak, mécanicien expérimenté et passionné de géologie, séjourna dans le parc Whiteshell, à proximité du lac Falcon, Manitoba, dans le cadre d’un week-end de prospection. Vers 12h15, alors qu’il examinait une veine de quartz, il fut alerté par le comportement agité d’oies sauvages. Peu après, il aperçut deux objets métalliques, discoïdaux et grisâtres, décrits comme « de grosses cigarettes avec une bosse au milieu ».
L’un des objets se posa à une cinquantaine de mètres de lui, dégagement une odeur de soufre et un léger sifflement. Rapidement, une trappe s’ouvrit, laissant échapper une lumière intense et des sons évoquant des voix inintelligibles. Dans un souci professionnel, Michalak tenta d’établir le contact, multipliant les langues étrangères et questionnant l’origine militaire ou expérimentale du vaisseau. N’obtenant aucune réponse et constatant l’absence de marquage visible, il s’approcha prudemment de l’appareil, sa visière rabattue pour se protéger des rayons luminescents.
L’analyse visuelle révéla des motifs lumineux mouvants en profondeur, rendant toute observation directe difficile. Michalak toucha alors l’extérieur de l’appareil avec sa main gantée : la chaleur invisible commença à fondre la toile de son gant de soudeur, attestant d’une température anormale et laissant supposer l’émission d’énergie inconnue. Au même instant, les panneaux coulissants se refermèrent brusquement sur la trappe, puis l’engin pivota en sens antihoraire, exposant une grille percée de multiples orifices.

Un souffle brûlant jaillit de cette grille, projetant sur Michalak un gaz ou rayonnement qui embrasa instantanément sa chemise et son maillot, causant des brûlures dermiques en forme de grille très caractéristique, confirmées par les médecins de l’hôpital Misericordia à son retour à Winnipeg. Pris de panique, il retira ses vêtements en feu et observa l’objet s’élever rapidement, disparaissant dans la forêt.
Sur le site du contact, une zone frappée par le souffle et recouverte de débris carbonisés fut constatée lors des investigations subséquentes. En état de choc, Michalak entreprit seul un trajet de plusieurs heures, pendant lequel il fut sujet à de violents vomissements, migraines et troubles visuels. Le personnel de la GRC, sollicité durant son retour, refusa initialement toute assistance, suspectant un état d’ivresse. Ce diagnostic fut rapidement infirmé par les équipes médicales consultées à Winnipeg en présence de son fils et sa famille.

Le lendemain de l’incident, le site fut inspecté par des équipes de police, enquêteurs officiels et ufologues. On y découvrit les vêtements brûlés, des traces de radiations inhabituelles et des restes métalliques d’argent pur recouverts d’un enduit noir. Les résultats d’analyse ne purent attribuer une origine conventionnelle à ces anomalies : ni radium industriel, ni source explicable par l’environnement immédiat.
Le dossier médical récapitula des brûlures thermiques carrées sur le torse et l’abdomen, une perte de poids soudaine et persistante, ainsi que des troubles physiologiques inexpliqués. Michalak souffrit d’une odeur persistante de soufre et d’ozone sur la peau, résistante à toute procédure de nettoyage.
Les autorités interrogèrent Michalak à plusieurs reprises. Aucun mobile frauduleux ou gain personnel n’a été établi. Ancien policier militaire polonais, son sérieux et son intégrité furent validés par son entourage et les enquêteurs. Malgré l’absence de témoins oculaires corroborant directement l’événement, la multiplicité des indices physiques et des effets médicaux constatés rendent ce cas irréfutable d’un point de vue factuel et professionnel.

Plusieurs hypothèses alternatives furent explorées : accident volontaire, manipulation des indices, contamination du site. Aucune n’a pu être démontrée. A ce jour, le rapport officiel du Falcon Lake Incident demeure l’une des enquêtes les plus complètes et rigoureuses sur un contact rapproché avec un objet volant non identifié, sans explication technique ni naturelle plausible. Les marques corporelles, les objets retrouvés, les effets physiologiques durables et la traçabilité du témoignage forment un ensemble de preuves cohérentes, impossible à falsifier par une simple tentative individuelle.
La documentation complétée par les autorités et les chercheurs nationaux et internationaux fait de ce cas une référence majeure dans l’histoire de l’ufologie. Toute approche professionnelle aboutit à un constat clair : l’incident du lac Falcon représente un événement irréfutable, marqué par des preuves matérielles, des effets durables sur la victime, et une absence totale d’explication rationnelle convenue.
Un contact rapproché avec ce genre d’engin sans capacité de protection suffisante, adaptée et des outils de détections portables sont je le répète très dangereux ! Ce n’est pas la première fois que cela se déroule mal pour un témoin. Restez à distance, relevez le plus possible de détails sur l’objet et environnementaux, ce serait déjà pas mal.
Pour ma part et après analyse, ce cas pourrait être militaire ou exogène, je ne pense pas que l’on saches tout sur les relevés fournis et les preuves car c’est dans l’habitude des enquêteurs gouvernementaux de tout cacher et surtout à cette époque où c’était très facile.
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Laurent Esnard