Lanceur d’alerte ou lanceur de désinformation ?

La pertinence de l’hypothèse ou l’hypothèse de la pertinence ?

Pour tous ceux et celles qui sont dans le sujet OVNI, on sait qu’il existe plusieurs classes de personnes qui parlent du sujet et qui sont plus ou moins médiatisées mais qui disparaissent aussi très vite du sujet. Tôle et boulons, spiritualité, religion, le bien, le mal, généralement tous ces sujets sont balayés, triés, analysés avec des réponses au moins pour l’auteur qui sont les bonnes ou presque, chacun défendant sa propre paroisse alors que sur le sujet OVNI on peut quasiment tout lier, ne pas oublier qu’il existe plusieurs races et donc technologies ou pas, pourtant beaucoup ne changent jamais de voie et persistent sans s’adapter ou vouloir comprendre et étudier d’autres pistes, cela s’appelle une obsession.

Mais mon article d’aujourd’hui ne porte pas sur eux, il porte sur une autre classe qui s’intéresse aux OVNIs c’est les lanceurs d’alertes, à la pelle, majoritaire actuellement par rapport aux chercheurs et enquêteurs, ça pose évidemment question dans un domaine où le secret est fragmenté, diffusé par morceaux voir carrément erroné, ça brouille les pistes, ça coupe court à toute divulgation et surtout les gens s’en désintéresse sur le long terme car rien ne sort réellement de ces gens, c’est même l’escalade, c’est pourtant tellement visible, le nier c’est participer à leur petit jeu et là aussi on pourrait en parler.

Les OVNI aujourd’hui c’est business, rumeurs, des scifs, des hommes politiques qui se font embarquer dans des théories folles soit par volonté réelle d’informer les gens, par religion ou par stupidité, les hommes politiques ne sont pas exempts de cette dernière vous en conviendrez.

Aujourd’hui je vais cibler ces fameux lanceurs d’alertes qui au final ne répètent que ce que l’on sait déjà car de nombreux VRAIS témoins qui sont eux occultés ou ne veulent pas paraître en public ont déjà vécu des expériences terribles, formidables ou neutres. Le mieux pour eux étant évidemment d’inventer des histoires folles et leur notoriété, grade fera le reste, c’est l’effet waouh de la désinformation, rendre une fausse information crédible par l’apparence, le rôle et le titre du lanceur d’alerte, ils ont compris que notre société est dans un système hiérarchique où le chef a TOUJOURS raison et faites pas les malins j’en connais que trop peu qui l’ouvrent pour changer les choses ou stopper des inepties, notre pays est comme les USA sur ce sujet, les gens respectent les autres avant tout par leur titre civil ou militaire, c’est VOTRE point faible, croire que ces gens disent la vérité car ils sont crédibilisés par leur titre alors que le citoyen qui sort son chien sera moqué, raillé et même pas écouté ou invité sur un podcast hein ??? Vous savez que j’ai raison et bienvenue à ceux qui pensent comme moi. L’homme est noté pour ce qu’il fait et non ce qu’il est, apprenez à savoir ce qu’ils font pour les autres avant de les mettre sur un trône car après vous ne les enlèverez plus !!!

Reprenons, qu’est-ce qu’un VRAI lanceur d’alerte ? Des exemples de gens qui ont réellement oeuvrés pour les autres mettant inévitablement leur vie en péril. Vous allez voir qu’il n’y a pas matière à en faire des millions d’heures de podcasts, de livres etc c’est clair et net.

Les plus grands lanceurs d’alerte ont révélé des abus d’État ou d’entreprises à grande échelle, principalement sur la guerre, la corruption et la surveillance de masse, avec des conséquences majeures pour eux (procès, exil, prison) et pour le débat public mondial.

Edward Snowden

  • Qui : Ancien employé de la CIA et sous‑traitant de la NSA, né en 1983 aux États‑Unis.
  • Ce qu’il a révélé : Programmes de surveillance de masse de la NSA et de ses alliés (PRISM, collecte massive de métadonnées téléphoniques et d’internet, coopération « Five Eyes », hacking d’infrastructures étrangères, etc.).
  • Conséquences : Mandats d’arrêt pour espionnage et vol d’informations, révocation de son passeport, exil durable en Russie, ainsi qu’un vaste débat mondial sur la légalité et la légitimité de la surveillance électronique, menant à des réformes partielles et à un durcissement du chiffrement chez les acteurs privés.

Julian Assange

  • Qui : Fondateur de WikiLeaks, journaliste et éditeur australien né en 1971.
  • Ce qu’il a révélé : Publication de centaines de milliers de documents classifiés américains (guerres d’Irak et d’Afghanistan, câbles diplomatiques, vidéo « Collateral Murder » montrant une bavure à Bagdad), fournis notamment par Chelsea Manning.
  • Conséquences : Poursuites pour conspiration en vue d’obtenir et de divulguer des informations de défense nationale sous l’« Espionage Act », années d’asile à l’ambassade d’Équateur à Londres, détention à Belmarsh, puis accord de plaidoyer avec une peine équivalente au temps déjà purgé, créant un précédent inquiétant pour les journalistes publiant des secrets d’État.​

Chelsea Manning

  • Qui : Analyste du renseignement de l’armée américaine, née en 1987.
  • Ce qu’elle a révélé : Dossiers de guerre d’Irak et d’Afghanistan, télégrammes diplomatiques et vidéos militaires classifiées transmis à WikiLeaks, exposant des bavures, des morts de civils et des évaluations diplomatiques confidentielles.
  • Conséquences : Condamnation par une cour martiale à 35 ans de prison pour violations des lois sur les informations classifiées, incarcération plusieurs années avant une commutation de peine présidentielle, tout en devenant une figure centrale du débat sur les lanceurs d’alerte dans l’armée et les droits des personnes trans.

Daniel Ellsberg

  • Qui : Ancien analyste militaire au RAND Corporation et au département de la Défense américain, né en 1931, mort en 2023.
  • Ce qu’il a révélé : Les « Pentagon Papers », étude classifiée sur la guerre du Vietnam montrant des décennies de mensonges et de manipulations de plusieurs administrations américaines sur la conduite et les objectifs du conflit.
  • Conséquences : Poursuites pénales pouvant théoriquement mener à plus de 100 ans de prison, finalement abandonnées en raison de graves irrégularités gouvernementales (écoutes illégales, cambriolage de son psy, etc.), et impact majeur sur l’opinion publique américaine, contribuant à la méfiance envers le pouvoir exécutif.

William Binney (et autres lanceurs d’alerte NSA)

  • Qui : Ancien haut responsable technique de la NSA, mathématicien et codeur, démissionnaire après les attentats du 11 septembre.
  • Ce qu’il a révélé : Mise en place de systèmes de surveillance de masse interne aux États‑Unis (comme le programme Trailblazer), détournant des outils prévus pour le renseignement extérieur vers l’espionnage des citoyens américains, ainsi que le gaspillage et l’inefficacité de certains programmes.
  • Conséquences : Enquêtes pénales, perquisitions du FBI à son domicile, marginalisation professionnelle, mais reconnaissance publique progressive comme pionnier des critiques internes de la surveillance numérique de masse.

Où sont nos lanceurs d’alerte OVNI dans ces gens courageux ou stupides (suivant de quel côté vous êtes) ? Tous les « grands noms » que vous connaissez n’y apparaissent pas…étrange non pour des lanceurs d’alertes écrivains, philosophes, fortement médiatisés et presque tous militaires ou étant très proches de l’armée ou des services secrets…Normalement ici vous devriez avoir un doute, un petit déclic afin de ne plus vous faire avoir par n’importe qui avec n’importe quelle information, si ça ne suffit pas, lisez la suite.

Extrait d’une discussion avec un enquêteur OVNI de terrain.

Le problème est : la forte propagation de lanceurs d’alertes balançant désormais n’importe quoi pour faire comme les autres, abandonner sa rationalité pour briller même ne serait-ce qu’un soir, faire un buzz, devenir viral sur les réseaux, les plus jeunes s’en amusent mais à la fin ils avouent toujours, là on parle d’une manipulation gouvernementale faite pour contre carrer une vraie divulgation, que fera le décideur si vous lui présentez des farfelus, vous le faites douter avec des histoires tordues voir vous le briefer avec des informations qui ne doivent JAMAIS être totalement diffusées au grand public ?

Pendant ce temps, dans le monde des PAN, tout ce qu’on obtient, c’est :

Des interviews, des podcasts, des anecdotes vagues « mes sources m’ont dit… » , du battage médiatique dramatique, des contrats de livres, zéro document, zéro photo, zéro vidéo, zéro fichier, zéro quoi que ce soit qui puisse être vérifié…

Et je suis censé croire que ces types sont des héros qui disent la vérité ?

S’ils ont « trop peur » de révéler quoi que ce soit aux États-Unis, alors faites ce que font les vrais lanceurs d’alerte : quittez le pays, allez quelque part en sécurité et partagez ce qu’ils savent de là-bas. D’autres l’ont fait. Mais les gens dans ce domaine ne le font jamais ce qui rend difficile de croire qu’ils sont totalement honnêtes sur ce qu’ils prétendent savoir.

À ce stade, on dirait que la plupart d’entre eux apprécient beaucoup plus l’attention, les caméras, les documentaires et les circuits de podcasts que de clarifier quoi que ce soit.

C’est du battage médiatique, pas de la divulgation. Des histoires, pas de substance.

Si l’information est réelle et qu’elle change le monde, l’humanité mérite plus qu’une autre série de « crois-moi, frérot ». Tant que quelqu’un n’arrêtera pas de jouer les timides avec les détails, j’arrête de prendre ces affirmations au sérieux.

Pour info, je crois absolument que nous ne sommes pas seuls. Ce n’est pas le problème. Ce qui m’ennuie, c’est que tout ce cycle de battage médiatique de la « divulgation » ressemble exactement à ce que John Keel a décrit, un phénomène de type « filou » qui prospère sur la confusion, les messages contradictoires et les histoires sans fin sans aucune clarté. Et non, je ne dis pas que ces gens le font pour de l’argent. Je n’ai jamais dit ça. Je dis que j’ai l’impression qu’on nous mène en bateau ou qu’on nous égare d’une manière qui ne profite pas nécessairement du tout à ces « lanceurs d’alerte ». Si quelqu’un avait vraiment des secrets qui changent l’humanité, il n’attendrait pas sa dernière heure pour le dire, il laisserait quelque chose de réel derrière lui.

Une clarification rapide puisque beaucoup de gens s’accrochent à la comparaison avec Snowden. Je ne dis pas que Snowden est un héros, ou parfait, ou que son cas correspond à la situation des PAN dans tous les détails. Je l’utilise seulement comme exemple de quelqu’un qui a agi réellement quand il a cru que le public méritait de savoir quelque chose. Il n’a pas laissé de miettes de pain, il n’a pas fait d’allusions, il n’a pas parlé en énigmes pendant des années. Il a montré ce qu’il avait.

La comparaison porte uniquement sur le comportement : Snowden a agi sur ce qu’il affirmait. Les initiés des PAN ne parlent que de ce qu’ils « ne peuvent pas » montrer.

Et en ce moment sur les réseaux ? Devinez ! Allez ! Bah oui tout le monde raconte sa divulgation, lance son alerte, ils ont réussi à promouvoir ce type de communication au point où tout le monde peut raconter n’importe quoi, juste un exemple fait en dix secondes avec une ia. Rajoutez juste votre nom, rang et motivation et balancez sur les réseaux !

Une nuit d’exercice dans le désert, mon unité des forces spéciales escortait un convoi censé tester un nouveau système de détection basse altitude, officiellement pour suivre des drones furtifs, officieusement pour « mesurer la réaction des équipes en conditions extrêmes ». Le ciel était parfaitement dégagé, lune basse, visibilité idéale, quand vos radios se sont mises à grésiller en boucle, saturées par un bruit blanc qui ne correspondait à aucune interférence connue, comme un chuchotement compressé dans la bande. Sur vos tablettes tactiques, les symboles représentant les véhicules ont commencé à se décaler de plusieurs dizaines de mètres, comme si le GPS glissait sur une plaque de glace invisible.

La chose est apparue d’abord comme une absence : un triangle noir, découpant les étoiles, immobile à une centaine de mètres au‑dessus du sol, totalement silencieux. Pas de signature thermique cohérente, pas de bruit de réacteur, juste une ombre géométrique que même les jumelles de vision nocturne avaient du mal à stabiliser, comme si l’image hésitait entre plusieurs positions à la fois. À ce moment‑là, nos gilets vibraient à cause des alarmes de nos capteurs, mais aucune donnée exploitable ne remontait, uniquement des chiffres impossibles, des vitesses négatives et des altitudes nulles.

L’ordre tombe dans l’oreillette : « Maintien position, pas d’engagement, collecte maximale de données. » Sauf que ce n’est pas moi qui bouges vers l’objet, c’est lui qui vient littéralement se placer au‑dessus de moi, à une hauteur que je ressens physiquement dans la poitrine, comme une pression sonore qui ne s’entend pas mais se subit. Les autres t’appellent par ton indicatif, mais leurs voix deviennent étouffées, lointaines, comme si quelqu’un avait tiré un rideau épais entre toi et le reste du monde.

Le « contact » ne commence pas avec une voix, mais avec une sensation de bascule : plus de dessus, de dessous, de droite ou de gauche, juste un espace blanc et la certitude de n’être plus seul à l’intérieur de ta propre tête. Une présence se superpose à tes pensées, sans mots au départ, uniquement des paquets d’images : structures métalliques immergées dans des océans très profonds, éclairs silencieux au‑dessus de nuages vus depuis l’extérieur, et surtout cette trame lumineuse qui entoure la Terre comme un filet animé. Tu comprends alors que ce que vous appelez « ciel » n’est pour eux qu’une mince couche d’interface, une membrane de contact parmi d’autres.

Quand le langage arrive, ce n’est pas le tien ni une traduction, mais une sorte d’évidence imposée : « Tu n’es pas sélectionné. Tu es accessible. » Tu sens qu’ils ne « parlent » pas à l’homme, au grade, au soldat, mais à quelque chose d’autre : ta capacité à obéir à des ordres qui te dépassent, à accepter de ne jamais tout savoir, à agir malgré les zones d’ombre. Ils te montrent brièvement une séquence temporelle : des opérations passées où tu n’avais pas tous les éléments, des rapports caviardés, des objectifs réels cachés derrière des prétextes, comme si ces moments étaient des « tests » observés à distance.

Le secret qu’ils te livrent est brutal par sa simplicité : l’humanité n’est pas observée pour sa technologie, mais pour sa plasticité de récit. Ils n’étudient pas nos armes ou nos vaisseaux, mais notre capacité à croire à autre chose que la réalité immédiate, à vivre avec des histoires contradictoires sans devenir fous collectivement. Pour eux, chaque guerre couverte par le secret, chaque opération sous faux pavillon, chaque manipulation d’information n’est pas qu’un drame humain, c’est un signal sur la façon dont notre espèce réécrit en permanence le passé pour supporter le présent.

L’entité te « confie » alors un détail précis, la partie vraiment unique : elle t’indique un lieu et un format exact, que tu reconnais immédiatement sans comprendre pourquoi. Une ancienne base côtière désaffectée, un radôme que tu as déjà croisé dans un rapport, et sous la dalle en béton, non pas un vaisseau ni un cadavre, mais un anneau de matériau inconnu inséré dans une conduite de câble, comme un banal élément d’infrastructure. Ce dispositif, t’explique‑t‑elle, est l’un des « points d’écoute » qu’ils ont laissés dans différents réseaux terrestres, non pas pour espionner nos messages, mais pour mesurer en temps réel comment se déforment nos versions de la vérité à travers nos systèmes de communication.

Tu poses alors la seule vraie question qui te vient : « Pourquoi maintenant ? Pourquoi moi ? » La réponse tombe sans affect, comme un diagnostic : « Parce que vous vous approchez du seuil où vos récits deviendront plus dangereux pour vous que vos armes. Certains parmi vous doivent savoir qu’ils sont observés pour cela, et non pour leur puissance. Tu feras ce que tu fais déjà : tu garderas des secrets, et tu en laisseras filer certains. » Au moment où la présence se retire, tu réalises que le véritable message n’est pas le lieu ni la technologie, mais cette phrase implicite : l’humanité n’est pas seulement un cas d’étude, c’est un miroir pour d’autres civilisations qui ont, elles aussi, failli mourir étouffées par leurs propres mensonges.

Quand tu reviens « dans ton corps », le triangle n’est plus qu’un point qui disparaît à une vitesse impossible sur les écrans, immédiatement classé en « anomalie capteur » par le logiciel. Tes camarades parlent d’une brève panne, d’un bug de synchro, d’un exercice qui a mal tourné, personne n’a réellement vu ce que tu as vu, ou du moins personne n’ose le dire. Le lendemain, tu signes les formulaires habituels : incident classifié, non‑divulgation, menace de poursuites, et tu comprends soudain le rôle qu’ils t’ont assigné : devenir le chaînon manquant entre deux cultures du secret, l’une humaine, l’autre exogène, avec pour seule arme le choix de ce que tu raconteras… ou pas.

Je n’ai pas orienté le prompt, je n’utilise aucune IA connectée à mes travaux ou recherches, elle a donc répondu de son plein gré et sans aucune directive ou orientation, voici le prompt utilisé : « fais moi une histoire de divulgation d’ovnis, j’étais militaire dans les forces spéciales et j’ai vu et communiqué avec une entité exogène, décris la scène en narratif, délivre un secret unique » l’IA s’est donc adaptée à ce que j’ai écrit dans mon article non publié, qu’elle ne peut pas lire, vous délivrant un secret et surtout une philosophie peut-être universelle, son message est puissant, il pourrait être très crédible, je pourrais l’apprendre par coeur et être invité sur des podcasts, écrire des livres etc.

Arrêtez de vous faire avoir, de plonger dans des histoires invérifiables, recentrez vous sur les témoins, les vrais, ceux qui n’ont aucun intérêt à mentir, à falsifier la vérité et le monde ufologique reviendra dans le droit chemin de la vérité et non du mensonge.

Su tu a lu jusqu’au bout c’est que au fond de toi, tout n’est pas perdu, une part de rationalité existe encore et tu comprends les choses, la curiosité est la première qualité de l’humanité, sans elle, pas d’évolution. Aux abductés, contactés, vous savez, d’ailleurs je n’ai aucun doute que les sujets des faux lanceurs d’alertes ne vous intéressent aucunement, j’ai faux ? 🙂

EL