Et si ? On subissait une attaque nucléaire furtive, sur qui riposter ?
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📌 Que ferais un pays qui recevrait une ogive nucléaire sur la tronche sans pouvoir en déterminer l’origine (le départ) et sans pouvoir l’intercepter, un vecteur moderne à l’image des drones fantômes qui se baladent où ils veulent en Europe malgré des technologies d’interception déployées.
🚨15 minutes pour Paris 🗼
T0 – 00h00mn : Premier signal
Un missile hypersonique inconnu est détecté à très basse altitude au-dessus de l’Atlantique Nord, à environ 3 000 km de la côte française. Sa trajectoire n’apparaît qu’intermittente sur les radars civils et militaires. Aucun système d’alerte précoce, ni satellite infrarouge ni radar trans-horizon, n’avait observé le lancement. Le missile semble avoir été tiré depuis une position maritime isolée, ou potentiellement depuis un sous-marin en mode furtif.
T+02mn : Identification partielle
Les premiers radars de veille française (GRAVES, radar Nostradamus, et ceux des bases de l’Armée de l’air) captent un signal fugace. Les caractéristiques suggèrent un planeur hypersonique (HGV) évoluant à Mach 10, doté d’un profil de vol erratique et de manœuvres d’évitement automatisées. Ses plaques de céramique et couches de matériaux ablatives masquent sa trace thermique.
T+05mn : Alerte stratégique
Le Commandement de la dissuasion nucléaire déclenche la mise en alerte du dispositif de défense aérienne. Des intercepteurs sol-air Aster 30 Block 1, stationnés autour de Paris et de plusieurs sites stratégiques, reçoivent l’ordre d’ouverture de feu. Les missiles échouent : la tête hypersonique émet des nuages de leurres infrarouges et électromagnétiques, saturant les radars et brouillant les signaux d’armes anti-missiles.
📌 Le système SAMP/T NG, bien que conçu pour contrer des menaces rapides, n’a pas le temps d’évaluer correctement une cible se déplaçant à plus de 3 km/s 😰
T+10mn : Disparition visuelle
Le missile perd momentanément toute signature. Les radars français au sol le perdent, puis le retrouvent au dernier moment à seulement 200 km à l’ouest de Paris. Les communications militaires subissent des interférences puissantes. L’origine du brouillage est interne au missile : un dispositif de guerre électronique miniature de nouvelle génération, conçu pour imiter des centaines de fausses signatures radar.
T+13mn : Derniers instants
Les sirènes d’alerte nucléaire se déclenchent à Paris, mais beaucoup trop tard pour organiser une évacuation. Les satellites militaires européens ne parviennent toujours pas à remonter l’origine du tir. Les systèmes américains DSP et SBIRS, habituellement capables de tracer toute source de chaleur de lancement, sont aveugles : le missile a utilisé un moteur à lancement froid avant d’activer une propulsion scramjet hybride sans flamme infrarouge identifiable.
T+15mn : Impact à Paris
L’ogive équivalente à une puissance de 300 kilotonnes explose à une altitude d’environ 600 mètres au-dessus du centre de Paris. L’onde de choc annihile tout rayon de 5 km, tandis que des incendies s’étendent jusqu’à 15 km du point zéro. Des millions de personnes meurent instantanément. Les moyens de commandement, de télécommunication et de défense du pays sont paralysés.

Effet en chaîne
Quelques minutes après, une centaine d’autres trajectoires apparaissent simultanément sur les radars européens et OTAN ainsi que des drones qui surgissent de nulle part, les mêmes que ceux actuellement vus et qui sont intraçables, non identifiables. Les vecteurs viennent d’horizons variés : Atlantique, Méditerranée, Baltique. Certains changent de cap en plein vol, signe d’une intelligence embarquée et de propulsion mixte plasma/air. Les frappes visent Lyon, Marseille, Bordeaux, Brest, Toulouse, ainsi que plusieurs bases aériennes et sous-marines. En moins d’une heure, la France est entièrement anéantie comme puissance étatique. Les traces gamma et chocs électromagnétiques détruisent le réseau électrique de l’Europe occidentale.
Je tiens à rassurer le lecteur ici, ce scénario peut se produire sur n’importe quel pays du monde, sauf sur celui qui détient ces armes évidemment. J’ai pris un vecteur hypersonique mais les drones peuvent faire mieux, ils peuvent vraiment détonner à l’endroit le plus sensible de chaque cible avec une marge d’erreur à 0. Voyons maintenant de quoi est fait ce missile et pourquoi pas les drones qui survolent l’Europe en ce moment, ce qui explique pourquoi ils restent un mystère total. Notez ici que cette technologie doit vraiment être très aboutie car à ce jour aucun de ces engins n’est tombé en panne, étrange non ?
Un engin de ce type reposerait sur un concept de planeur hypersonique à propulsion scramjet, lancé par un booster suborbital. Sa structure serait en céramique composite et titane, avec un bouclier thermique adaptatif. À bord :
📌Système de navigation inertiel autonome sans liaison GPS.
📌IA de contremesure électronique capable de brouiller et d’imiter des signatures multiples (on ne parle pas d’IA grand public, celles qui sont utilisées dans les vecteurs armés sont totalement différentes).
📌Propulsion hybride (statoréacteur/scramjet + microfusées correctrices) lui permettant des manœuvres imprévisibles à Mach 10+.
📌Coque absorbant les ondes radar (RAM).
📌Ogive de fission-fusion miniaturisée (type Teller-Ulam compact).
Ce qui surprend dans ce scénario c’est la facilité apparent de mise en oeuvre et l’incapacité à déterminer l’origine du tir pour la riposte, mieux les systèmes et les opérateurs pourraient penser à des dysfonctionnements ou une cyberattaque (qui pourrait d’ailleurs être déclenchée un peu avant histoire de brouiller les pistes), une cellule des opérations spéciales basées dans un pays autre que le leur et donc remonter l’origine des hackers serait impossible. Ce scénario est bel et bien réel, vous avez la confirmation MAJEURE de cette possibilité dans les infos européennes, regardez quels pays sont survolés et quelles bases, le double effet kiss cool est que la majorité des gens s’en foutent, si ils savaient…
Les pays voisins sont plongés dans la panique totale. Le Commandement de l’OTAN perd contact avec plusieurs bases françaises. L’absence d’identification fiable du ou des agresseurs déclenche une paralysie politique : aucune riposte coordonnée ne peut être ordonnée sans preuve d’origine. L’Europe sombre dans le chaos logistique, énergétique et humanitaire. Le réseau mondial Internet et électrique subit d’énormes défaillances EM. L’été nucléaire commence.
Fin du spectacle, l’Europe et l’OTAN sont game over !
Pour finir, vous avez le film « House of dynamite » sur Netflix qui vous propose ce type de scénario mais cette fois ce sont les USA qui ramassent.
EL