La Belgique, les drones, l’OTAN…
Certaines histoires vont vite et peuvent très bien prendre une forme différente de l’image des drones de loisirs… Beaucoup de pays d’Europe ont été survolés ces derniers mois par des objets volants non identifiés (dans le sens de quelle origine sont-ils) car ça ressemble à des drones mais c’est beaucoup plus avancé technologiquement.
Hier, les soldats sur place ont déjà reçu l’autorisation d’abattre les drones si ça se reproduisait. Et ce qui suit montre qu’ils prennent ces événements très au sérieux :
- Le Conseil national de sécurité belge tiendra une réunion d’urgence suite à de multiples incidents de drones.
- Selon le ministre de l’Intérieur, la réunion est prévue pour le 5 ou le 6 novembre.
Non seulement ça, mais ils veulent aussi impliquer l’OTAN :
- La Belgique prévoit d’invoquer l’article 4 de l’OTAN suite aux récents incidents de drones.
- Des survols répétés de drones ont suscité de vives inquiétudes à Bruxelles, selon les médias locaux.
- L’article 4 du traité de l’OTAN prévoit des consultations entre les États membres lorsqu’un pays estime que son intégrité territoriale ou sa sécurité est menacée.
Ces observations ne sont pas uniques à la Belgique, des drones non identifiés ont été fréquemment observés au-dessus de sites civils sensibles (centrales nucléaires, aéroports) et de bases militaires, en Europe comme aux États-Unis, ces dernières années. Ces engins suscitent de vives préoccupations en matière de sécurité, bien que leur nombre exact et leur origine restent très difficiles à déterminer.

Certains drones observés autour de bases sensibles (comme Langley aux États-Unis) mesurent jusqu’à 6 mètres de long et volent à plus de 160 km/h, notamment juste après le coucher du soleil (???). D’autres semblent plus petits (de l’ordre de quelques dizaines de kilos), notamment ceux observés de nuit au-dessus de sites industriels européens ou lors des survols de centrales nucléaires françaises.
Beaucoup présentent des signatures techniques différentes des modèles amateurs : vol à basse altitude, manœuvres complexes, absence de signaux radio standards, autonomie importante, et parfois présence en essaim, ce qui laisse soupçonner l’action possible d’états étrangers ou d’organisations organisées. Ces drones sont souvent aperçus lors de phénomènes de saturation : séries de vols répétés plusieurs nuits d’affilée, ce qui accentue la difficulté d’identification et la tension sur les ressources de surveillance.
Il existe des risques réglementaires et pratiques importants : abattre un drone au-dessus d’un site habité ou industriel représente un danger pour les personnes et infrastructures au sol en cas de chute de débris, fuite de produits dangereux ou panique. Tirer des projectiles en l’air, même à la mitrailleuse légère ou au canon, fait courir un risque de dégâts collatéraux (portes d’aéroport, habitations, collègues sur site).
Les capacités de brouillage électronique ou de neutralisation sont déployées, mais ne sont pas toujours disponibles en nombre suffisant au bon endroit, ou inefficaces contre des modèles sophistiqués qui n’utilisent pas de signaux standards ou qui exploitent l’absence de GPS.
Par ailleurs, en droit international et par précaution, tout engagement (ou tir) dans l’espace aérien civil est strictement encadré, et la traçabilité du tireur ou de la décision finale peut être sensible.
L’origine de ces drones reste inconnue dans la majorité des cas, mais les autorités militaires suspectent des puissances étrangères ou des groupes impliqués dans des actes d’espionnage, de sabotage ou de guerre psychologique/hybride, notamment la Russie ou la Chine (le fameux syndrome…comme le vol des bijoux du Louvre, ils ont chopé les voleurs, c’est plus du côté africain qu’il faut chercher désormais et l’Afrique n’a aucune avance technologique dans aucun domaine moderne).
Leur usage correspond souvent à des contextes géopolitiques tendus (soutien européen à l’Ukraine, tensions internationales, exercices OTAN…) et vise à tester la réactivité des défenses ou à tenter semer la peur et le doute auprès des populations et autorités quoique dans les médias personne ne s’enflamme sur ces drones or vu la logique de vouloir entrer en guerre avec la Russie ce serait l’occasion rêvée non pour aller bouter du russe et si nos médias ne saisissent pas le bâton c’est que cette voie est certainement inutile non ? 😂

Et l’origine non humaine, car nous sommes ici un peu pour cela non ?
La possibilité d’une origine exogène ou extraterrestre pour les drones non identifiés observés sur des sites sensibles est régulièrement évoquée dans les milieux médiatiques (étrangers) et ufologiques, mais elle n’est à ce jour étayée par aucune preuve solide ou annonce officielle de la part des autorités et ces derniers notamment en France sont totalement fermés sur ce sujet.
Les autorités américaines (Pentagone, FBI) et européennes affirment n’avoir trouvé « aucune preuve » suggérant que ces appareils sont d’origine extraterrestre ou représentent une menace liée à une entité non-terrestre. Et tout le monde sait que ces organismes d’état sont la Sainte parole hein ?😂
Statistiquement, la plupart des phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN/OVNI) finissent par recevoir une explication rationnelle (engin terrestre, drone militaire/tactique, ballon, etc.), seul un très faible pourcentage reste sans explication même après enquête approfondie et c’est là que l’on peut creuser dans cette enquête afin de déterminer la menace, les ovnis sont effectivement dans un ratio très faible d’observation et là on en verrais des dizaines, des centaines à la pelle, même pas filmés qui plus est alors que tout le monde est focus dessus or ce serait le moment idéal d’avoir des images 8k et de pouvoir les étudier…étrangement personne ne s’y colle, aucun chasseur de drones (ovnis) alors qu’ils sont là, ils se baladent au mêmes endroits depuis des mois. Dans le milieu ufologique à part les sensationnalistes influenceurs business, très peu en parlent et le moindre interview déclenche un titre putaclic pour attirer l’audience.
L’absence de revendication ou d’identification favorise néanmoins la propagation de théories diverses, dont l’hypothèse extraterrestre, surtout en cas de manœuvres ou performances inhabituelles que les technologies connues ne semblent pas pouvoir reproduire. Comme d’habitude les théories naissent avec l’absence de réponses claires, de preuves, il en sera toujours ainsi.
Certains objets observés présentent des capacités (autonomie, vol en essaim, absence de signature électronique, manœuvres atypiques) qui intriguent les spécialistes et alimentent la spéculation sur une technologie avancée, mais aucune démonstration des propriétés « impossibles » (vitesse extrême, changements de trajectoire brutaux défiant la physique, etc.) n’a été publiée de façon vérifiable dans le cas des drones sur ces sites. Dans les cas d’observations de vrais ovnis on aime à cumuler des points essentiels afin d’en définir la possibilité, en négligeant la possibilité d’un système adaptatif afin de nous tromper, néanmoins je voulais souligner ce point. A part la disparition des engins face aux poursuites aériennes ou traque radar/signaux, rien d’autre de notable et hors du commun ne ressort des diverses observations.
Les événements récents aux États-Unis (New Jersey, New York) et en Europe ont suscité des déclarations officielles réfutant à plusieurs reprises la piste extraterrestre, tout en admettant l’existence d’une minorité de cas encore inexpliqués. La discussion publique sur les « OVNI » est largement influencée par la culture populaire et l’absence durable d’explication claire pour certains cas ; plus l’enquête traîne, plus les spéculations non conventionnelles se renforcent.
Toutefois, pour la science, la formation et l’expérience démontrent que l’immense majorité des cas deviennent explicables ou probables avec le temps et l’expertise technique, ce qui laisse la piste extraterrestre au rang d’hypothèse très marginale et jamais prouvée dans ce contexte.
En somme, l’hypothèse exogène/extraterrestre reste très majoritairement reléguée au domaine spéculatif, sans données objectives ni indices matériels confirmés par une agence ou un organe officiel impliqué dans les enquêtes sur ces survols inédits.

Diverses réactions captées sur les réseaux sur ce sujet :
Ils peuvent pas les toucher, s’ils pouvaient les abattre, ils le feraient. La Pologne a abattu des drones russes au-dessus de son territoire en septembre, les drones normaux, ils les éclaboussent direct. Ceux-là, c’est pas pareil.
Je pense qu’il est possible qu’ils ne veuillent pas révéler leurs contre-mesures. Il est possible que des drones puissent être utilisés pour endommager les sites de lancement, réduisant ainsi l’efficacité d’une contre-attaque nucléaire. Si tu montres tes moyens de contrer, tu pourrais fournir des informations sur l’efficacité de tout plan d’attaque de l’ennemi.
Les États-Unis n’ont jamais toléré d’intrusions prolongées au-dessus de sites militaires sensibles. Jamais. Ils ont chassé les Russes au large de l’Alaska pour avoir violé l’espace aérien, et pourtant, on a laissé des drones camper essentiellement au-dessus de bases militaires et de zones résidentielles américaines ? Ça n’a aucun sens. Regardez l’intrusion du ballon chinois. Oui, on l’a laissé flotter au-dessus de divers États des États-Unis continentaux, mais il a été abattu dès qu’il a été jugé sûr de le faire. Les États-Unis n’ont jamais pris des actes aussi effrontés à la légère, et c’est honnêtement considéré comme un acte de guerre par pratiquement tous les pays ayant une armée permanente.
Les contre-mesures ne sont efficaces qu’une fois que quelque chose est contré. Ils jouent à un jeu super dangereux ici, où si l’un de ces drones est bourré de matières nucléaires ou d’explosifs, les contre-mesures seront totalement inutiles s’ils sont autorisés à frapper. Ils signalent que vous pouvez violer l’espace aérien et planer au-dessus de sites militaires et de zones résidentielles, et on ne va rien faire pour l’empêcher.
Donc, c’est mieux de les laisser faire ce qu’ils veulent et de coûter des millions à cause des perturbations dans les aéroports et les bases militaires, en les faisant déplacer des avions de chasse, faire décoller des avions de chasse et des hélicoptères et tout le reste, et ne rien faire. Et les laisser faire indéfiniment. Tout en annonçant qu’ils mettent au point de meilleures contre-mesures pour les drones et qu’ils modifient les lois pour pouvoir abattre les drones, mais sans rien obtenir ?
Mais là, c’est du niveau de folie aux échecs 3D. Si on croit que c’est un état étranger, alors c’est carrément dans notre intérêt d’abattre ces trucs pour en apprendre plus, histoire de savoir l’efficacité actuelle de leur attaque.
Si c’est la Russie, on les abat toujours. Toujours. La Russie envahit votre espace aérien avec des drones. Vous abattez les drones russes. C’est ce que tout le monde a toujours fait. C’est ce que tout le monde continuera à faire.
Les affirmations sans fondement selon lesquelles les membres de la zone euro de l’OTAN autorisent ouvertement des drones russes hostiles à détruire économiquement leurs centres de transport et leurs installations militaires nucléaires les plus chers sont faciles. Personne ne fait ça. Personne n’a jamais fait ça. Et personne ne continuera à faire ça.
J’espère que cet article vous a plu, l’actualité sur le sujet ovni est occulté par la comète 3i Atlas que j’ai classée dès le début comme « comète exotique » càd jamais observée à ce jour, au moment où j’écris elle s’éloigne de nous. Merci pour vos visites.