Un objet cylindrique de 40 m. détecté sous un labyrinthe retrouvé en Égypte ?

Il est pour moi évident que si une civilisation nous a précédée et qu’elle est été détruite ou soit partie pour x raison, il est fortement possible que cette civilisation nous ai légué les clefs de la maison ou qu’il existe des artefacts, traces de leur passage…On avons suffisamment de sites remarquables pour cela, nous ne sommes pas ici dans un dogme rationnel, nous explorons des pistes, essayons de comprendre car la réalité qui ressort de tous ces sites c’est qu’aujourd’hui encore nous ne savons pas comment ils ont fait !

Hors de question de laisser cette clef ou ses preuves à la vue de tous, nous devrons déchiffrer des énigmes et creuser pour la trouver, un cadeau pour l’Humanité oui mais à condition d’être suffisamment avancés et conscients des enjeux planétaires et universels.

La bonne question serait de savoir si nous possédons les pré-requis pour une révolution historique de notre civilisation planétaire ou si nous allons utiliser ces renseignements, outils ou autre pour dominer l’autre, là est la question et nous connaissons malheureusement la réponse !

Ne vaudrait-il pas dès lors ne rien trouver du tout ? Ne serait-ce pas la une marque de sagesse et d’intelligence ? En ne soulevant aucune question, aucun risque d’attirer des éléments curieux et opportunistes non ? N’oubliez jamais que le Reich a démontré que le pouvoir corromps et que pour y rester ils sont prêts à tout pour découvrir des artefacts ou des méthodes paranormales pour dominer le monde, c’est bien réel et toujours d’actualité, nier cela c’est être fermé d’esprit et ne pas voir ni comprendre notre monde et notre environnement.

Et dans un des endroits potentiels où nous pourrions éventuellement trouver cette clef nous avons l’Egypte avec actuellement sur les réseaux sociaux la redondance de cette information comme quoi dans le labyrinthe retrouvé il y aurait un artefact unique et gigantesque, voilà donc le pourquoi de cette mini enquête (ça prend un temps fou quand même 🙂 !).

Vous allez me dire : »oui mais quel est le lien avec les ovnis ? »

La réponse : Certains médias évoquent la présence d’artefacts ou structures mystérieuses sous Hawara (voire un objet métallique allongé signalé par certains scans) comme des preuves supposées d’une intervention extraterrestre, sans preuve scientifique formelle à ce jour.

Les auteurs antiques tels qu’Hérodote, Strabon, Diodore de Sicile et Pline l’Ancien décrivent l’existence d’un gigantesque Labyrinthe situé près du lac Moéris (dans l’actuelle oasis du Fayoum), non loin de la pyramide d’Amenemhat III à Hawara (XIIe dynastie, env. 1850 av. J.-C.). Ces textes font état d’une construction démesurée, composée selon certaines sources de plusieurs milliers de salles, de cours monumentales et de sanctuaires dédiés à l’ensemble du panthéon égyptien. Premier point ce site et cette pyramide ainsi que la labyrinthe existent bien, d’autres preuves existent sur des cartouches hiéroglyphiques par exemple que je n’ai pas rajouté pour ne pas surcharger l’article mais très facilement trouvable avec un bon navigateur.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_de_Hawara

En 1888, l’égyptologue Flinders Petrie mena des fouilles systématiques à Hawara. Il identifia avec précision la pyramide d’Amenemhat III et mit au jour les fondations d’un vaste complexe situé immédiatement au sud du monument funéraire. Petrie conclut que le « Labyrinthe » avait vraisemblablement disparu sous l’effet du spoliation architecturale (extraction massive de blocs depuis l’Antiquité jusqu’à l’époque médiévale).

Données géophysiques modernes

Les recherches entreprises depuis la fin du XXe siècle nuancent ce constat.

  1. 2008 – Expédition Mataha : Un projet conjoint entre le NRIAG (National Research Institute of Astronomy and Geophysics, Égypte) et l’Université de Gand (Belgique) appliqua plusieurs méthodes de prospection indirecte.
  2. Radar à pénétration de sol (GPR)
  3. Tomographie de résistivité électrique (ERT)
    Ces analyses ont révélé des signatures de forte résistivité à une profondeur moyenne de 8 à 12 mètres, correspondant à des structures lithiques massives disposées en réseau orthogonal, ce qui évoquerait des murs ou des couloirs souterrains. Bien que les résultats aient été présentés dans un colloque universitaire, ils n’ont pas été officiellement publiés ou validés par les autorités égyptiennes, ce qui en limite l’interprétation scientifique.
  4. 2008-2009 – Équipe polonaise et Université du Caire : Des campagnes complémentaires de prospection géophysique (probablement sismique passive et microgravimétrie) auraient localisé des anomalies correspondant à des cavités ou « vides structuraux », bien que les données manquent de confirmation.
  5. Études satellitaires et sismiques indépendantes (non officielles) : Certaines publications non revues par des pairs évoquent la présence de systèmes de chambres à plusieurs niveaux. Une signalisation controversée mentionne même un objet allongé métallique, de type ellipsoïdal (« tic-tac ») de près de 40 m de long, localisé au centre du complexe, observation qui reste sans validation académique.

Un facteur déterminant est la présence d’une nappe phréatique saline élevée. Depuis la mise en eau du Haut-Barrage d’Assouan (1960-1970), le niveau hydrostatique dans le Fayoum s’est considérablement accru, provoquant :

  1. La dissolution progressive de structures en calcaire tendre (marly limestone).
  2. La remontée de sels incrustants, responsable de la désagrégation accélérée des blocs archéologiques.
  3. L’impossibilité de mener des excavations profondes sans techniques de drainage lourdes.

État actuel du débat scientifique

  • Consensus académique dominant : Le site de Hawara correspond au complexe funéraire d’Amenemhat III, comprenant sa pyramide, un temple mortuaire et une enceinte monumentale. Le Labyrinthe antique décrit par les auteurs classiques serait une exagération littéraire, ou bien son plan initial aurait totalement disparu du fait du remploi des blocs.
  • Hypothèse alternative : Les données géophysiques suggèrent que des structures inexplorées subsistent en sous-sol, potentiellement identifiables au « Labyrinthe ». L’absence de publications officielles, la difficulté liée à l’hydrologie et le manque de nouvelles campagnes limitent cependant toute conclusion certaine.

Que disent alors les images SAR, radar et satellite ?

Les images radar les plus avancées, notamment issues de radars à pénétration de sol et de satellites (SAR, tomographie Doppler), suggèrent l’existence de structures souterraines massives sous le site de Hawara. Ces relevés ont détecté, la présence de réseaux de murs ou de structures disposées selon un quadrillage, à des profondeurs généralement comprises entre 8 et 12 mètres sous la surface, sur des surfaces parfois équivalentes aux dimensions historiques supposées du labyrinthe décrit par Hérodote ou par Petrie.

Les images et modélisations issues de projets de documentation virtuelle (ex : Virtual Hawara) superposent ces données géoradar à la topographie et aux couches hydrologiques, pour reconstituer le plan présumé du labyrinthe et aider aux futures conservations.

https://virtualhawara.com/virtual-hawara (notez qu’étrangement le site ne dispose d’aucune vidéo…) ça me fait penser tout de suite à de l’accroche publicitaire pour le tourisme avec un site vite fait, mal fait. J’ai donc vérifié avec un petit VPN pour m’assurer qu’il n’y avait aucune censure. Les vidéos n’existent pas.

Par contre vous pouvez visionner cette vidéo spéculative qui renforce cet article sur ce sujet.

https://youtu.be/BOjtqOtIvWE

Hawara demeure l’un des sites les plus énigmatiques de l’archéologie égyptienne : entre la vision monumentale transmise par les auteurs gréco-romains et les indices modernes de structures souterraines, le mystère persiste. Le débat reste ouvert entre interprétation littéraire, vestiges disparus et potentiel archéologique encore enfoui.

Alors au final, on y va, on creuse ?

Oui mais non !

On ne creuse pas pour aller vérifier directement les structures sous les pyramides en Égypte pour plusieurs raisons principales :

  • Protection des monuments : Les pyramides sont des vestiges archéologiques précieux et fragiles. Toute fouille invasive, comme creuser sous la pyramide, risque d’endommager ou de déstabiliser la structure, ce qui pourrait causer des dégâts irréversibles. Par exemple, des fouilles ou tentatives destructrices dans la Grande Pyramide ont déjà mené à des accidents ou des dégradations sévères par le passé.
  • Risque scientifique et culturel : Les autorités égyptiennes, notamment le Conseil Suprême des Antiquités, sont très prudentes et refusent souvent les fouilles qui ne sont pas justifiées par des protocoles scientifiques solides ou qui proviennent de demandes non officielles. Elles craignent aussi que des fouilles non contrôlées portent atteinte au patrimoine et créent des controverses inutiles.
  • Limites techniques actuelles : Certaines affirmations sur la découverte de structures profondes sous les pyramides reposent sur des technologies comme des radars à synthèse d’ouverture (SAR), mais ces technologies ne permettent pas de pénétrer la masse de pierre à de très grandes profondeurs avec certitude. Pour preuve, les experts doutent fortement de la validité de certaines découvertes dites « sensationnelles » car les méthodes ne sont pas assez fiables pour justifier des fouilles risquées.
  • Processus archéologique rigoureux : Les fouilles archéologiques doivent suivre un protocole long et minutieux, avec autorisations officielles, recherches préliminaires, évaluations d’impact et méthodes non destructives privilégiées. On privilégie des techniques d’imagerie et d’analyse non intrusives avant toute décision de creuser.

Toutefois chaque découverte stimule le tourisme, au lieu de faire de l’archéologie, certains sites sont devenus des parcs d’attractions pour attirer le client. Pourtant l’économie égyptienne moderne aurait bien besoin d’être relancée. Pour conclure, la découverte d’un artefact extraterrestre rendrait le site inaccessible voir définitivement fermé, certaines découvertes pourraient donc détruire un écosystème financier en place voir réduire à néant l’égyptologie et les religions, on ne parle plus de la découverte d’ossements ou de poteries mais bien d’objets exotiques non conçus par des êtres humains (tout du moins ceux actuels si tant d’autres civilisations auraient pu exister avant).